Perspective du prix de l’once d’argent à moyen long terme
Depuis le début du changement de tendance de l’once d’argent, le prix de l’argent a connu deux grandes vagues de hausse régulières. Aujourd’hui, le prix de l’once d’argent semble construire une troisième vague avec les mêmes caractéristiques que les deux précédentes
Où va l’argent à court terme ?
J’en profite donc pour faire un petit point sur la tendance à court terme de l’argent, qui a pâti de la crise du marché actions au mois d’août et a du mal à s’en remettre. Ainsi, vous aurez un tableau complet sur l’argent
Feu l’or de la Banque d’Angleterre (II)
Emmanuel vous expliquait dans notre dernier Edito comment l’or de la Banque d’Angleterre s’était « volatilisé » à grand renfort de pertes. Voici le décompte des dégâts
Le pétrole dans le flou artistique
Va-t-il y avoir récession, oui ou non ? Inflation ou déflation ? Va-t-on résorber la crise du crédit oui ou non ? Que vont faire le yen et le carry trade ? Où va le dollar… que d’interrogations ! Et en plus, les indicateurs économiques qui tombent jour après jour partent dans tous les sens. Un coup ils déclenchent l’optimisme, un coup la chute des marchés… Comment voulez-vous raisonnablement prévoir ce qui va se passer sur les marchés avec ça ! C’est tout bonnement impossible
Feu l’or de la Banque d’Angleterre (I)
Agée de plus de 300 ans, la Banque d’Angleterre vit actuellement ce qui ressemble fort à une gestion désastreuse de son stock d’or. Retour sur des décisions qui mériteraient, s’il existait, l’Oscar du plus mauvais investissement aurifère
Le glas a-t-il sonné pour les marchés matières ?
Un lecteur me demandait récemment si le choc enregistré sur les marchés actions en août avait sonné le glas pour le marché des matières premières. Plusieurs remarques par rapport à cette question que peut-être vous vous posez aussi
Beau rebond des métaux
Tout est presque redevenu normal sur les marchés. Oubliés les problèmes économiques et financiers ainsi que le décrochage d’août. Les matières se reprennent, les actions grimpent à nouveau, les places asiatiques explosent, le brut remonte, les investisseurs reviennent en masse sur les marchés
Les marchés matières ont été secoués
La météo se montre aussi incertaine pour les marchés que pour le ciel estival… Décidément, nous vivons un été mouvementé. Je vais tâcher de vous expliquer la situation telle que je la vois. La crise du subprime suit son cours… Et le secteur des matières premières continue d’en souffrir. Il y a trois raisons à cela
L’or : peut-être une opportunité à jouer sur le court terme
Les hauts succèdent aux bas, qui succèdent eux-mêmes aux hauts ! Telle est actuellement la dure vie que mène l’or, coincé depuis plusieurs mois dans un canal compris entre 640 $ et 690 $ l’once
Où va le sucre ?
Vous souvenez-vous du très beau marché haussier du sucre de 2004 à 2006 ? En deux ans, son cours passait de 5 cents à 19,73 cents la livre. +300% ! Puis, un beau jour de février 2006, par une froide et maussade journée, la tendance s’est inversée et le marché est devenu baissier. Un an et demi qu’il pique du nez ! Il a touché un point bas en juin dernier, à 8,36 cents. Voilà pour le tableau
Vous avez déjà gagné 42% avec le caoutchouc depuis fin janvier
Puisque tout le monde s’alarme, s’inquiète et s’angoisse sur les marchés (mieux vaut tard que jamais, me direz-vous !), je vous propose de vous détendre un peu en vous parlant d’une matière qui se porte bien, et qui pourrait même se porter de mieux en mieux : le caoutchouc. Voilà qui vous mettra un peu de baume au cœur
Les marchés actions en salle de réanimation ; et les matières ?
Dans mon édito fin juillet, je vous mettais en garde contre le risque de décrochage boursier cet été. Il venait tout juste d’y avoir une secousse sur les marchés, et je prenais alors avec vous le pari de voir tous les journaux financiers prendre la position suivante : ne vous inquiétez pas, rien de bien méchant, les fondamentaux sont solides. Au contraire, c’est le bon moment d’entrer sur le marché pour bénéficier du rebond à venir. En clair : foncez
Terminus ! Tout le monde descend…
Terminus, tout le monde descend. Est-ce le message que nous adressent les marchés actions ? Après plus de 5 ans de hausse continue, l’arbitre serait-il en train de siffler la fin de la partie ? Je sais, vous n’êtes pas surpris. Vous vous y attendiez. Vous étiez prévenu. Depuis le temps que Bill Bonner et Philippe Béchade vous décortiquent jour après jour pourquoi le château de cartes peut à tout moment s’effondrer
+250% en un an ! Est-il encore temps de tirer profit de lenvolée du plomb ?
Le plomb s’envole vers des sommets jamais atteints. Il est passé de 1 000 $ mi-2006 à 3 500 $ aujourd’hui, soit un gain de plus de 250% en 1 an — et de plus de 400% si on prend les trois dernières années… Où va le plomb ?! Va-t-il continuer sur sa trajectoire ? Est-il encore temps de se positionner pour en profiter ? Sommes-nous allés trop loin ? Va-t-il se retourner ? Je vais vous donner mon opinion sur toutes ces questions
Pourquoi l’or perdure et les monnaies trépassent
L’or et le dollar papier ont tout deux une histoire, mais l’or en a bien plus. L’or et le dollar papier ont tout deux un futur. Mais — et c’est là le plus important — l’or en a probablement plus là aussi
On l’avait presque oublié… Le plomb fait à nouveau rêver les investisseurs !
En mai dernier, lorsque je rédigeais mon Edito Matières Premières sur le plomb, ce dernier venait tout juste de franchir la barre des 2 000 $ la tonne. Et je concluais mon article en vous recommandant de conserver vos positions sur le plomb, de maintenir le cap et qu’un objectif de 3 000 $ la tonne était envisageable. Un mois et demi plus tard, nous y sommes. Le plomb cote 3 500 $ la tonne
Le plomb et l’étain au plus haut depuis 27 ans et 18 ans
Les métaux ont terminé la semaine en fanfare. Et pourtant, ce ne sont pas les chiffres américains qui nous ont rassurés. Bernanke a annoncé un ralentissement de la croissance américaine, et les chiffres économiques tombés en fin de semaine confirment ce sentiment d’atonie. Nous étions partis pour aller droit dans le mur… Heureusement, la Chine est là
Le grand retour du nucléaire
Il faut le reconnaître : durant la décennie précédente, le nucléaire n’avait pas le vent en poupe. Les populations d’Europe gardaient un souvenir traumatisé de la catastrophe de Tchernobyl (1986) – et face à des cours pétroliers assez bas, les gouvernements ne voyaient pas l’opportunité d’investir lourdement dans cette technologie. Plus personne ne s’y intéressait. L’Italie a carrément arrêté ses programmes en cours ; l’Allemagne et la Suisse ont gelé leurs projets de développement ; la France et le Japon ont poursuivi les leurs, mais à petits pas. A l’inverse, les pays émergents comme la Chine ont commencé à s’y intéresser de près
Retour en force d’un pestiféré. Et il va même vous faire gagner de l’argent…
La Chine en est le plus gros producteur mondial de charbon. Elle a extrait 2,38 milliards de tonnes de charbon de ses sous-sols en 2006. C’est le double de ce que produisent les Américains. Tous les 3 jours, la Chine ouvre une centrale à charbon flambant neuve ! Et d’ici à 2011, elle aura accru sa production annuelle de 800 millions de tonnes. Cela suffira-t-il ? Plus de 3 milliards de tonnes au total ? Rien n’est moins sûr
Les Européens se sont livrés aux Russes sur un plateau d’argent…
Je ne peux m’empêcher de vous soumettre l’email d’un lecteur assidu de l’Edito Matières Premières qui réagissait à mon article de vendredi dernier sur la puissance russe en matière d’énergie et le rôle des européens dans cette situation. Ce lecteur, Jean de son prénom, nous apporte un point de vue fort intéressant sur la question. Et l’angle qu’il adopte, vous verrez, ne laisse pas indifférent
Les marchés perdent la raison. Soyez prudent
Les investisseurs étaient dans le doute depuis la fin du printemps. Et ce n’était pas trop tôt ! Je commençais à me féliciter de leur réalisme "primeur". Et pour cause, les "épées de Damoclès" se multiplient méchamment au-dessus de nos têtes : hausse des taux d’intérêt mondiaux, premiers "profit warnings" à Wall Street, crise immobilière — et du subprime aux Etats-Unis, dégradations en masse des émissions obligataires, hausse du prix du brut, dépréciation du dollar, consommation US qui risque de flancher, et possible impact de tout ceci sur l’activité économique américaine
Le brut et le plomb toujours en haut de l’affiche
A ce rythme, les vacances d’été vont coûter cher étant données les migrations estivales induites ! Heureusement, nous avons un euro fort ! Si, si… On n’arrête pas de le critiquer, mais je peux vous dire que grâce à lui, vous ne sentez pas du tout la hausse du prix du brut. La hausse de l’euro neutralise celle du pétrole — ou pour être plus imagé, elle l’annule
Les Européens se sont livrés aux Russes… sur un plateau d’argent…
Félicitations généralisées, tonnerre d’applaudissements, les bravos fusent de toutes parts et l’élue fait « la Une » de tous les journaux… Sharon Stone en train de monter les marches à Cannes ? Pas du tout. Total ! Qui vient d’apprendre qu’il a été choisi par Gazprom comme partenaire sur le site gazier de Chtokman… au nez et à la barbe de ConocoPhilips, Chevron, et Statoil / Norsk Hydro
La Chine mettra-t-elle le feu aux poudres aurifères ?
L’affinité culturelle traditionnelle de la Chine pour l’or — bien compréhensible au vu de l’histoire mouvementée du pays — a été restreinte par Mao & co. durant 52 ans, jusqu’à la libéralisation de la propriété de l’or en 2001. Depuis, la demande d’investissement chinoise pour l’or grimpe régulièrement
Le brut s’envole, le dollar plonge…
Vous savez déjà qu’à long terme je suis positive sur l’or. Il est à mon avis au milieu d’un grand trend haussier. Cela dit, nous assistons depuis quelques semaines à une consolidation (court terme) au cœur du grand trend haussier. Mais les choses évoluent actuellement très vite. Faisons ensemble un point
