La flambée du riz inquiète… et devrait perdurer
Le prix du riz continue de grimper à un rythme vertigineux et, désormais, plus que problématique. Les proportions de la pénurie actuelle prennent une tournure dramatique et quasiment jamais vues en temps de paix depuis un siècle. Conjuguée aux autres hausses des prix des denrées agricoles, la pénurie contribue ainsi au développement d’une véritable crise alimentaire mondiale
Divergence entre le cours de l’acier et le cours des aciéristes : une opportunité ? (II)
Je vous disais vendredi que la demande d’acier était forte, et que l’offre n’arrivait pas à suivre à cause d’un manque de matières premières. Le fer est insuffisamment disponible, d’où l’envolée de son cours. Il en est de même pour le charbon coke, second élément constitutif de base de l’acier
Le brut et l’étain s’envolent ; les métaux précieux et le blé consolident
L’étain s’envole toujours plus haut, jusqu’à 24 600 $ la tonne en cours de semaine. Rien que dans la journée de mercredi, le cours gagnait 11% ! Le marché reste très tendu car les investisseurs tablent sur une baisse de la production en provenance d’Indonésie et une hausse de la demande chinoise. Or vous savez à quel point le marché est étroit ! Quant au stock du LME, il est en baisse, au plus bas depuis l’automne 2004. Inutile de compter sur lui pour combler le trou entre offre et demande. Cela dit, les fondamentaux ont beau être excellents, je me demande s’il n’y a pas sur-spéculation et bulle
Métaux rares : Rhénium, gallium, germanium, lithium, cobalt, tantale, titane… (II)
Suite de notre long exposé sur les métaux rares. Ils sont de plus en plus demandés, stratégiques et rares. Quant aux perspectives, voyez plutôt
Divergence entre le cours de l’acier et le cours des aciéristes : une opportunité ? (I)
Le marché de l’acier semble bien orienté. D’après une analyse du crédit suisse, la croissance de l’offre d’acier sur les dix derniers mois est en hausse de 5,6%, et la croissance de la demande est bien supérieure encore. La différence est telle que même un ralentissement de la croissance économique ne serait pas suffisant pour réduire significativement la demande d’acier, tant les besoins d’investissements dans les infrastructures des pays émergents sont gigantesques
Peut-être bientôt une opportunité pour se positionner sur le blé (II)
Dans mon dernier Edito, je vous exposais les fondamentaux du marché du blé, à court moyen et long terme. Entrons aujourd’hui dans l’analyse graphique. Je vous donnerai aussi mon opinion sur les perspectives du blé et les opportunités qui en découlent
Métaux rares : rhénium, gallium, germanium, lithium, cobalt, tantale, titane… (I)
Suite de notre compte-rendu sur les "métaux high tech" organisé par Reuters. En vedette : Christian Hocquard, l’économiste en chef du Bureau de recherche géologique et minières (BRGM). Nous avons déjà rapporté ses propos sur le platine, mais son exposé portait sur l’ensemble des métaux rares. Toujours en quête de sensations fortes et de matières premières ? Alors embarquez avec nous vers des destinations exotiques : rhénium, gallium, germanium ou cobalt
Le charbon reste bien orienté
Contrairement aux autres matières premières (pétrole, or, céréales…) dont les contrats futures très liquides attirent les fonds d’investissement en quête de rendements rapides, le charbon n’est pas un actif propice à la spéculation financière internationale. La hausse actuelle des prix est d’abord la conséquence basique de la loi de l’offre et de la demande
Peut-être bientôt une opportunité pour se positionner sur le blé (I)
Lorsque le cours du blé a touché les 13,49 $ en février, je vous ai clairement conseillé de vendre le blé, prétextant une bulle. Trois semaines plus tard, elle a éclaté et le cours a depuis reculé de 35%. Je vous donne aujourd’hui mon avis sur les perspectives du blé
Le pétrole toujours en hausse ; les métaux suivent l’euro
Semaine fortement haussière pour le pétrole, avec de nouveaux records en pagaille ! Les facteurs de soutien ont été nombreux, à commencer par la faiblesse du dollar en milieu de semaine, l’euro venant flirter avec les 1,60 $. Mais le coup d’éclat de Juncker a subitement jeté un froid sur le marché des devises et a inversé la tendance de la parité euro/dollar. Le rebond du dollar qui a suivi a entraîné le baril à la baisse jeudi dernier
Alerte rouge hier sur la parité euro/dollar !
Un coup de dollar rebondit ; un coup il replonge violemment. Et voilà maintenant qu’il rebondit à nouveau, prenant tout les investisseurs à contre-pied… Et tout cela en moins d’une semaine. C’est à en perdre son latin
L’Australie : un pays "matières premières" en très forte croissance (II)
Hier, je vous parlais du boom économique australien qui repose largement sur la richesse du pays en matières premières et en minerais. L’Australie a d’autres atouts : sa devise et sa bourse. Petit tour d’horizon
L’Australie : un pays "matières premières" en très forte croissance (I)
L’Australie émerge petit à petit de sa tranquille solitude. Malgré son économie développée et son niveau de vie élevé, elle était un peu à la marge des grands enjeux mondiaux à cause de sa situation géographique, de ses fuseaux horaires et de sa faible population (21 millions d’habitants pour un pays grand comme 14 fois la France !). Mais cette nation-continent pourrait devenir un des géants économiques de demain
Le potentiel de hausse du maïs se joue en ce moment même
Je vous le disais il y a quelques jours, l’USDA nous a fait part début avril de ses prévisions quant aux plantations à venir de céréales aux Etats-Unis. D’après le ministère de l’agriculture US, les surfaces agricoles consacrées au maïs devraient diminuer de 8%, à 86 millions d’acres. En effet, les fermiers favorisent la culture du soja, qui devrait largement gagner du terrain, et, dans une moindre mesure, celle du blé. On peut donc s’attendre à une baisse de la production de maïs cette année
Le cacao pourrait bien repartir à l’assaut de son record
Au risque de me répéter, la spéculation est de retour. Il n’y a qu’à regarder le comportement du cours du cacao ces derniers temps. Ce marché, très volatil, est un vrai bonheur pour les adeptes de la spéculation et du trading
Découplage ? Peut-être bien que oui…
La question qui hante en ce moment l’esprit des gestionnaires de fonds et des investisseurs avertis est celle du "découplage". Ce terme recouvre le concept d’indépendance entre les économies occidentales et les économies des pays émergents, les BRIC (Brésil, Inde, Russie, Chine). Si la théorie du découplage fonctionne, la croissance va continuer, mais sans nous. Il conviendra de la débusquer là où elle est. Si, au contraire, la théorie du découplage s’infirme, la récession va s’installer
Le brut toujours plus haut
Le pétrole est reparti à la hausse cette semaine, le WTI faisant voler en éclats son ancien record du mois de mars et venant toucher les 112,21 $ le baril à New York. Même performance pour le Brent de la mer du Nord, qui a touché un record absolu à 109,98 $ en cours de semaine
Le FMI sur le point de vendre 400 tonnes d’or ? (II)
Je vous parlais hier de l’or détenu par le FMI : un pactole de 100 milliards de dollars valorisé 9 milliards seulement dans ses comptes. Le FMI serait sur le point d’obtenir le feu vert pour vendre 400 tonnes d’or pour se financer. Quelles sont les astuces qu’il utilise ? Cela peut-il avoir un impact sur le cours de l’or ? Voyons cela
Cuivre : sommes-nous confrontés à une bulle ? (II)
La demande de cuivre chinoise reste entière, nous dit-on. Pas question pour elle d’interrompre ses investissements dans les infrastructures sous prétexte de récession aux Etats-Unis. Voilà qui ne fait ni chaud ni froid aux Chinois
Le FMI sur le point de vendre 400 tonnes d’or (I)
Il est encore question de vendre des lingots d’or du vénérable Fonds Monétaire International. Serait-ce l’heure de déserter le métal jaune, signe que ses cours vont chuter ? S’agit-il d’une nouvelle initiative destinée à alléger la dette des pays en voie de développement ? Pas du tout. Désargenté, le FMI a simplement besoin de quoi boucler ses fins de mois, alors il envisage de "taper" dans son capital… Cruelle réalité
Cuivre : sommes-nous confrontés à une bulle ? (I)
Le cuivre grimpe à toute allure vers son plus haut historique enregistré début mars, à 8 881 $ la tonne. Nous ne sommes plus qu’à une encablure de ce record. Imaginez un peu le parcours du cuivre depuis mi-décembre dernier. Il avait alors touché les 6 272 $ la tonne. Or il cote actuellement 8 735 $. Soit une progression foudroyante de 40% en moins de quatre mois. Le cuivre gagne plus de 30% depuis le début de l’année 2008
Suivez de près la corrélation dollar / matières premières
De nombreux investisseurs estiment que la correction est d’abord une pause temporaire au sein d’une tendance haussière de long-terme. Effectivement, les fondamentaux de l’or sont toujours relativement solides : pression inflationniste, dollar faible, craintes et incertitudes quant à la conjoncture économique…
Méfiez-vous des entreprises grosses consommatrices d’énergie…
Comme toujours, c’est Alcoa qui a ouvert hier le bal des publications de résultats des entreprises américaines pour le premier trimestre 2008. Et que nous dit Alcoa ?
L’ampleur de la prochaine correction sera déterminante
Crise financière, crise économique… Vous pensez trouver un réconfort dans l’or, échapper ainsi à la GAF (Grande Apocalypse Financière), agripper une bouée de sauvetage et voici que vous lisez que l’or peut baisser. Attendez, ne vous découragez pas. Oui, l’or peut baisser. Aucune tendance ne suit une trajectoire rectiligne. Le métal jaune est en hausse quasi-continue depuis maintenant six mois. Il doit nécessairement chuter pour reprendre son élan ; ce serait normal, sain et profitable : préparez-vous à accumuler et à charger la mule
Malgré le rebond des marchés actions, les matières se tiennent
La semaine dernière a marqué un tournant psychologique majeur : les investisseurs ont la certitude que la crise financière est définitivement derrière nous. Sur ce point, je reste prudente. En tout cas, cela explique le rebond généralisé des marchés actions. Le mouvement de capitaux est donc allé des matières (entre autres) vers les actions, fin de la crise du subprime oblige
