Face au retour en force du risque, les investisseurs se ruent sur les matières
Nous venons de vivre la semaine boursière la plus angoissante depuis le fameux mini krach de janvier dernier. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, le marché des matières repart à la hausse
Mes scénarios devises préférés
La volatilité est de retour, traduisant la nervosité des traders. Les troubles de la crise des subprimes continuent de faire des ravages et le dollar américain est sous pression. La décision de la BCE sera le point fort de la semaine
Luranium fin prêt pour la hausse ?
L’uranium est une matière première bien singulière. D’abord car d’un point de vue scientifique, c’est un métal. Ensuite car son prix a connu l’année passée une hausse vertigineuse, avant de s’effondrer littéralement pour ne coter plus que 57 $/livre (lb) aujourd’hui. Voilà qui appelle quelques explications et un peu de prospective
Uranium : sil ny avait quune chose à retenir, retenez ceci !
Depuis des années, l’offre d’uranium ne satisfait pas la demande. Cette dernière s’élevait pour 2006 à 67 320 tonnes alors que l’offre n’atteignait que 39 603 tonnes. Soit un trou béant de 28 000 tonnes, près de 40% de la demande ! Enorme…
Quelle tendance pour le platine ?
En début d’année 2008, je vous disais de viser à long terme pour le platine un cours situé entre 2 200 $ et 2 500 $. Et effectivement, il a atteint 2 299 $ l’once en mars. Après une courte pause, il revenait à nouveau autour des 2 220 $ mi-mai. Où en sommes-nous aujourd’hui ? Faisons ensemble un petit point…
Je pencherais bien pour une reprise haussière de la monnaie américaine
L’histoire ne se répète pas ; pourtant de multiples modèles de trading se préoccupent de ce qui s’est passé dans le passé et utilisent les historiques pour en déduire les prochains mouvements du marché. Ces modèles seraient-ils voués à l’échec ?
Quel avenir pour les minières ?
PriceWaterhouseCoopers (PwC) vient de publier son rapport annuel sur l’industrie minière. Ce rapport se fonde sur l’analyse financière de la comptabilité 2007 de quarante minières réparties dans le monde et sur des interviews de leurs dirigeants. Le rapport est intitulé "As good as it gets ?" avec un point d’interrogation. On pourrait traduire par "Pourvu que ça dure".
Le zinc n’est pas encore prêt à rebondir
Les prix du zinc ont baissé d’environ 60% depuis leur plus haut de 4 620 $ la tonne en novembre 2006. Ces derniers jours, les cours évoluent autour des 1 900 $ la tonne. L’offre surpasse significativement la demande. Et les projections pour 2008 et 2009 abondent également dans ce sens
Pour les mordus des devises…
Alors que les indices plongent, l’USDJPY résiste bien. Belle reprise, la semaine dernière, de la livre sterling face au dollar
Les matières ont à nouveau le vent en poupe
Toutes les catégories d’actifs sont à la hausse : l’énergie, les métaux précieux, les céréales ainsi que les métaux de base. Dollar en berne, brut en hausse, retour de l’inflation, chute des marchés actions et tensions internationales sont (entre autres) à l’origine de ce regain d’intérêt
Le "syndrome hollandais" frapperait-il à nouveau ? (II)
Hier, je vous expliquais en quoi consiste le syndrome hollandais. Regardez autour de vous : Russie, Chine, Afrique du Sud, monarchies du Golf… le syndrome hollandais frapperait-il à nouveau ? Voyons tout cela de plus près
Maïs, sucre : + 20% vite fait ! Angela, Nicolas face au pétrole cher
La semaine dernière, le maïs battait, à 7,20 $ le boisseau sur le Cbot, un record historique et je vous expliquais longuement pourquoi il allait certainement continuer sur sa lancée haussière. Une semaine plus tard, le voilà qui affiche un dernier record à 7,51 $ le boisseau. L’USDA a annoncé une baisse de 10% de la production américaine, à 11,7 milliards (et non millions comme écrit lundi par erreur dans mon point hebdomadaire) de boisseaux. Ce qui nous donne une progression de plus de 20% depuis début juin. Impressionnant
De la flambée des matières à la chute des indices boursiers : l’engrenage commence…
Un nouvel échiquier stratégique mondial est en train de se mettre en place, la partie ne fait que commencer. Toutes les règles du jeu sont en train d’être chamboulées et chacun doit avancer ses pions dans un monde en totale mutation. La stratégie se joue sous contraintes : explosion démographique, insuffisance et raréfaction des ressources naturelles mondiales d’autre part et, pour couronner le tout, challenge environnemental qui prend des allures de défi. Objectif ? La maîtrise des approvisionnements en matières et la maîtrise des coûts dans un monde devenu inflationniste. Si la flambée des matières premières fait les choux gras de certains, la grande majorité d’entre nous sortira perdante de ce petit jeu là. Regardez
Le "syndrome hollandais" frapperait-il à nouveau ? (I)
"La satisfaction que procure la richesse ne réside pas dans la simple possession ni dans des dépenses somptuaires, mais dans son usage mesuré" : cette phrase de Cervantès a beau dater du XVIe siècle, elle n’a rien perdu de sa pertinence. Pour l’économie d’un pays, bénéficier d’un surcroît de ressources financières n’est pas forcément une bonne affaire. Une étrange maladie de pays riches connue sous le nom de "syndrome hollandais" retrouve aujourd’hui une certaine actualité. L’Edito Matières Premières ne pouvait passer à côté
Les cours du plomb devraient rebondir
Avec un jeu de mots facile, on pourrait dire que les cours ont pris du plomb dans l’aile. En un peu plus de trois mois, entre le 4 mars et le 16 juin, les cours ont chuté de 48%, passant de 3 460 $ la tonne à 1 810 $ la tonne. Depuis son record historique de 3 960 $ datant d’octobre dernier, le repli atteint 55%
Et si la Banque centrale européenne avait raison ?
Vous connaissez ma position. Depuis quelques mois déjà, alors que la position de la BCE est très vivement critiquée, je m’interroge. Et si la BCE avait raison ? Depuis le début de la crise financière, elle reste de marbre, imposant avec autorité son point de vue aux marchés. Le risque, c’est l’inflation et non la récession, nous martèle-t-elle.
Nickel, maïs et soja s’envolent ; plomb et argent chutent
Détérioration du marché de l’emploi aux Etats-Unis, chute de l’indice de confiance des ménages, nouvelle hausse de l’inflation, révision à la baisse du taux de croissance annuel par la Banque mondiale… les chiffres en provenance des Etats-Unis ne sont pas très rassurants. Et pourtant, le dollar a rebondi contre l’euro cette semaine. Il faut dire que MM. Paulson et Bernanke remuent ciel et terre pour convaincre les marchés que le dollar va remonter parce qu’il doit remonter. Une sorte de destin
A qui profite la hausse du riz ? (II)
Poursuivons notre analyse sur le marché du riz. Pour notre spécialiste, le riz ne manque pas. Il y en a partout… sauf sur le marché du négoce international ! Aucuns des fondamentaux n’expliquent donc les prix hallucinants atteints par le riz récemment. A qui profite la hausse du cours ? Suivez-moi
Les marchés ont du souci à se faire…
Prêts au combat, les deux adversaires se scrutent, s’étudient, se dévisagent. La tension monte. L’euro est près à affronter le dollar. Ces dernières années, le premier a largement pris l’ascendant sur le second, mais quelques coups d’éclats récents du dollar redonnent une lueur d’espoir à son camp, qui redresse la tête. Derrière eux, les entraîneurs Trichet et Bernanke dopent leur poulain à coup de petites phrases et messages subliminaux, dont les répercussions s’entrechoquent
Le maïs bat record sur record à 7,21 $ le boisseau !
"C’est déjà un désastre" ! Nous devons ces propos à un scientifique de l’Université de l’Iowa, spécialisé dans l’agriculture. De quoi parle-t-il ? De la nouvelle récolte de maïs… et je crains fort que son constat soit juste. Approfondissons…
A qui profite la hausse du riz ? (I)
"Sur le marché du riz, il n’existe pas de catastrophe, pas de problème de production, pas de pénurie", affirme d’emblée Jean-Pierre Brun, qui ajoute : "nous sommes encore en situation de surproduction". Pourtant le riz blanc Thaï de qualité B, un grand classique, cotait 200 $/t en janvier 2004, 375 $ en janvier 2008, et plus de 1 000 $ aujourd’hui. Et le 12 mai dernier, la FAO a déclaré s’attendre à une production en hausse à 666 Mt (paddy) et à ce que les cours "restent relativement élevés". Que se passe-t-il ?
Or et pétrole : mes objectifs restent inchangés
Certes, le pétrole est pour le moment un peu trop cher, et un recul de parcours est inévitable. Mais la tendance de long terme du pétrole est de rester cher puisque son substitut manque toujours à l’appel et que l’offre n’étale pas la demande. L’or serait trop cher si les taux d’intérêt permettaient de stocker des capitaux sans érosion de leur pouvoir d’achat. Mais nous sommes loin de ce stade.
Les cours du soja vont-ils encore grimper ?
Jamais les Américains n’ont exporté autant de soja. Depuis le début de la saison, les exportations sont en hausse de 3,1%, à 29,72 millions de tonnes. Même constat pour l’huile et la farine de soja, dont les exportations ont doublé sur la même période pour la première, et grimpé de 6,9% pour la seconde.
Le pétrole hors de contrôle
… nous avons assisté en fin de semaine à un rebond extraordinaire, jusqu’à 139,12 $ vendredi. Plus de 17 $ gagnés en moins de 48 heures ! Plus de 10 $ en une journée ! Jamais on n’avait vu pareille hausse. C’est tout simplement incroyable. Et dire qu’en 1997 le baril valait moins de 10 $ !
Evolution du prix du pétrole : mes anticipations
Je vous propose aujourd’hui une analyse technique pour déterminer le trajet du prix du baril de pétrole vers ses futurs sommets. Cette analyse a pour sujet l’avenir du prix du baril de pétrole et non les raisons de son augmentation. Les raisons, je vous en parle depuis cinq ans et vous avez accès à tous mes écrits si vous le souhaitez.
