Euro/dollar : le calme avant la tempête ?
La pause de Thanksgiving nous permet de souffler un peu. Depuis hier, c’est le calme plat sur les marchés. L’euro évolue pour l’instant autour des 1,29 et la livre sterling autour des 1,54. Cette situation est bien entendu liée à la fermeture des marchés américains et à l’absence des principaux intervenants pour ce week-end festif aux Etats-Unis. Voilà qui nous laisse un peu de temps pour analyser la situation
Allons-nous être mangés à la sauce déflationniste ?
Depuis quelques semaines, les prix baissent. Tous les actifs sont touchés. Matières, actions, immobilier, biens de consommation… Oubliée l’inflation. Elle n’intéresse même plus J.-C. Trichet ! C’est dire… Mais ne nous réjouissons pas trop vite. Nous devons maintenant affronter les tensions déflationnistes…
Le bitume canadien sauvé par son intérêt géostratégique ? (II)
Le Premier ministre de l’Alberta s’est récemment énervé contre le gouvernement fédéral qui contrarie ses projets de centrales nucléaires. Du nucléaire dans l’Alberta peu peuplée ? Mais pour quoi faire ? Mais de l’énergie bon marché nécessaire au traitement des sables bitumineux, tiens ! Car transformer du sable en un baril de brut est on ne peut plus énergivore
Le grand écart du marché de l’or
D’un côté, des intervenants professionnels s’échangent du papier à un cours donné sur des Bourses électroniques. De l’autre, des intervenants s’échangent des pièces à des cours de 20 à 30% supérieurs à ceux du marché papier. A un moment donné, les détenteurs de l’or physique nécessaire à la fabrication des pièces vont se retrouver tentés
Fin du rebond USD/CAD ? Sans doute une opportunité à jouer
La chute vertigineuse des prix du pétrole depuis cet été n’est pas neutre sur le marché des devises. Certaines parités comme le dollar canadien (USD/CAD) sont fortement liées à l’évolution des cours du brut. Quand le pétrole s’effondre de 100 $ en trois mois, le dollar canadien suit. Autrement dit, anticipez
Pourquoi l’or a-t-il été freiné dans son élan haussier depuis août dernier
L’or n’a que faire de la crise. Selon le Conseil mondial de l’or, qui s’appuie sur les chiffres du cabinet londonien GFMS, la demande de métal jaune a atteint 1 133 tonnes au troisième trimestre (T3) 2008. C’est 18% de mieux qu’un an plus tôt. Pourtant, le cours de l’once de métal fin ne monte pas franchement. Il semble plombé par quelque chose… la faute à un drôle d’oiseau statistico-spéculatif
Rebond de l’or : nouvelle correction dans un marché baissier
L’or constitue un pilier dans la tourmente. Ce n’est donc pas étonnant de le voir rebondir alors même que les bourses plongeaient et que les tensions bancaires (sur Citigroup) s’exacerbaient à nouveau la semaine dernière. L’or est une valeur refuge sur laquelle les investisseurs se ruent quand tout va mal
Sécuriser ses approvisionnements : la course aux terres agricoles a commencé
En fait, d’ici quelques années, les terres arables pourraient devenir plus importantes pour la valeur des terrains que le pétrole ou les minéraux souterrains. Certains prétendent qu’elles sont déjà des atouts stratégiques au même titre que le pétrole. Vous en doutez
Les matières premières, à l’unisson des marchés actions
Les chiffres en attestent, l’économie mondiale s’embourbe. Des pans entiers de l’économie s’effondrent, les uns après les autres. Après l’immobilier et la finance, le secteur automobile, où les risques de faillites sont de plus en plus latents, nous fait craindre le pire. Et après ? Peut-être l’industrie lourde… Les plans de relance en tous genres suffiront-ils à redresser la barre
Probable mouvement de grande ampleur sur l’euro/dollar
La pression revient à nouveau sur la Zone euro dont on attend des signes plus clairs face à la crise. En effet, on a vu ces derniers jours les chiffres américains confirmer le fort ralentissement outre-Atlantique, sans pour autant que cela n’affecte réellement leur devise. Le focus est désormais sur la réactivité
Quand l’or et les matières prendront leur revanche…
A en croire le World Gold Council qui vient de nous faire part de ses dernières statistiques sur la demande d’or : on s’est "arraché" l’or au troisième trimestre 2008 sur les marchés ! Les bijoutiers ont enfin "refait le plein" de métal jaune, notamment en Inde, gros consommateur pour des raisons culturelles. La demande d’or de la part des investisseurs, sous forme de certificats et de trackers or, ne se dément pas
Face au chaos, privilégiez les tendances de fond sur le Forex
J’espère que vous aurez pu réaliser de beaux gains sur le Forex, surtout si vous avez suivi ma recommandation de lundi sur le dollar australien. En effet, ce dernier est allé toucher un plus bas vers 0,6075 alors que j’étais vendeur depuis 0,6332. Bon nombre de devises ont d’ailleurs dévissé hier face au dollar et au yen, sur fond de montée (encore !) des craintes liées à la crise. Je vous propose ici un petit point sur la situation
Le bitume canadien sauvé par son intérêt géostratégique ? (I)
Pas très propre et cher à produire : c’était, en substance, la conclusion de notre dernier article sur les sables bitumineux du Canada. D’un strict point de vue financier, l’état des marchés de l’or noir et celui du crédit n’incitent guère à l’optimisme pour le "pétrole sale". Pourtant, tout n’est peut-être pas perdu. Le pétrole canadien complexe pourrait bien être sauvé
Le brut vient d’entrer sur mon écran radar…
Le cours du baril de pétrole s’est effondré ! Il est passé de 147 $ à 53 $ et a ainsi perdu les 2/3 de sa valeur en quatre mois ! Une chute vertigineuse. A ce stade, même si le cours peut encore perdre quelques dollars le baril, le potentiel de baisse devient limité. Plusieurs raisons à cela
Retournement en vue sur l’euro/franc suisse
Faisons un point cette semaine sur la parité de l’euro contre le franc/suisse (EUR/CHF). Je vous avais déjà fait part il y a quelques temps de mon sentiment, baissier à l’époque, sur cette paire. Mes cibles ont désormais largement été atteintes. Une mise à jour s’impose
Le bois, à l’abri de la spéculation
Le bois de charpente, à base de résineux, est le contrat à terme qui fait l’objet du plus de volume aux Etats-Unis. Ainsi, le Chicago Mercantile Exchange cote un contrat de 110 000 pieds contenant des planches de longueur comprise entre 8 et 20 pieds. Mais le plus souvent, les ventes se concluent de gré à gré. Le mauvais côté du marché, c’est qu’il peut manquer de transparence. Le bon côté, c’est qu’il échappe à la fièvre
Les marchés actions américains doivent encore baisser
La probabilité de voir les marchés actions encore baisser est à mon avis importante, notamment aux Etats-Unis. Les marchés américains n’ont pas encore intégré une baisse suffisamment importante des bénéfices pour 2009. Prenons les entreprises du S&P 500 : les valorisations actuelles intègrent des bénéfices attendus pour 2009 en hausse de 16% !!! Je n’y crois pas un instant
L’heure au dollar pour l’euro/dollar !
Il existe désormais un face-à-face euro/dollar qui porte sur deux points : le premier réside dans la supériorité de l’une des deux monnaies sur l’autre et le second sur le poids relatif de chacune des deux monnaies sur la scène internationale. Aujourd’hui, cette parité est sujette à de nombreux enjeux et différents antagonismes
Les métaux de base ont-ils atteint le creux de la vague ?
L’Allemagne, l’Italie, la Grande-Bretagne et l’Espagne sont en récession. Pour l’instant, la France maintient encore tout juste la tête hors de l’eau… Aux Etats-Unis, les ventes au détail sur octobre sont en fort repli de 2,8%. Le consommateur américain a toujours été l’un des moteurs les plus dynamiques de la croissance économique mondiale. Aujourd’hui, il ne veut/peut plus consommer
Opportunité en vue sur le dollar australien
Comme on pouvait s’y attendre, ce n’est pas la réunion du G20 qui a changé la donne ce week-end, et je me demande même s’il n’a pas eu l’effet inverse. En effet, les inquiétudes demeurent et, désormais, on voit très bien que les gouvernements manquent d’idées, d’initiatives et peut-être même de moyens pour lutter efficacement contre la crise. Du coup, on a reporté les décisions importantes à une prochaine fois, s’autocongratulant d’avoir été là
Une épée de Damoclès sur le gaz nord-américain
Le Canada est le troisième pays producteur de gaz naturel au monde avec une production de 188 bcm, devant l’Iran et ses 111,9 bcm et derrière la Russie (607,4 bcm) et les Etats-Unis (546 bcm), qui sont aussi les deux premiers consommateurs. L’équilibre de la production et des prix du gaz naturel en Amérique du Nord dépend de l’excédent de production du Canada
Aluminium : la purge est en cours ; quelles sont les perspectives ? (II)
Aujourd’hui déjà, pour un nombre de plus en plus important de producteurs, le prix de vente de l’aluminium ne couvre plus les coûts de production ! Car le coût de production moyen d’une tonne d’aluminium se situe autour de 2 000 $ la tonne. Or le métal cote 1 920 $. A ce stade, 40% des producteurs ne sont donc plus rentables. Les marges s’effondrent
N’achetez pas du pétrole mais les outils pour l’extraire !
Au siècle dernier, seuls quelques chercheurs d’or sur des dizaines de milliers trouvèrent un filon et jouirent de sa richesse. Les véritables gagnants de cette ruée furent les vendeurs de pelles et de pioches. Peu importait que leurs clients trouvent ou non de l’or : ils encaissaient comptant, et sans risques, le matériel vendu. Il en va de même aujourd’hui
Pourquoi le marché de l’aluminium implose (I)
Je vous propose de faire un petit point sur l’aluminium. Son cours a perdu plus de 40% depuis son point haut en juillet et les choses bougent à toute vitesse dans le secteur qui opère un virage à 90° ! Hausse des stocks, effondrement de la demande, fermetures d’usines… un état des lieux s’impose
La stratégie des hedge funds va fortement impacter le Forex et les matières
Dans l’univers des hedge funds, il y a des stratégies comme les CTA (Commodity Trading Advisors) qui sont liquides, ce qui signifie que le gérant peut sortir de toutes ses positions en un clin d’oeil. Donc, quand le client panique, comme ce fut le cas en octobre 2008, les CTA (dont l’approche est le plus souvent de faire du program trading à l’aide de futures) s’en sortent bien. En effet, ceux-ci peuvent liquider n’importe quelle position
