Nickel : tiraillé entre fondamentaux et spéculateurs

Ce métal a fait sa bulle bien avant les autres. C’était en mai 2007. Il avait alors atteint 54 200 $ la tonne sur le LME et je vous recommandais alors vivement de le shorter. Depuis son point bas de fin 2008, il s’est repris, puisqu’il cote aujourd’hui 18 315 $. Soit 100% de hausse depuis le creux. Mais on reste encore 60% en dessous du niveau record de 2007. Et maintenant ? Où va le nickel

EUR/USD : direction les 1,38

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Nombre de mes collègues sont soulagés. Je vais arrêter de leur répéter que l’euro repassera sous les 1,40. C’est fait ! Je me dois donc maintenant de me pencher de nouveau sur mes graphiques pour essayer de savoir quel sera le prochain mouvement. Reste à savoir si le rebond sera d’actualité… ou pas

La fiscalité de l’or

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Les plus-values sur trackers or réalisées sont imposables dès le premier euro si le montant annuel des cessions de valeurs mobilières réalisées au cours de l’année excède, par foyer fiscal, le seuil de 25 730 euros. Elles sont imposables à un taux global de 30,1%. En ce qui concerne les moins-values, c’est une autre histoire

Profitez des replis de l’or pour vous renforcer

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De plus en plus de cris d’orfraie accompagnent la montée de l’or. Certains commentateurs, qui prônent l’achat d’actions, de certificats matières premières, d’obligations et d’actifs papiers en tout genre, s’effarouchent d’un danger de bulle aurifère. Comme dit et redit, nous pensons que nous sommes loin de la phase de bulle et nos objectifs finaux raisonnables sont de 2 500 $ et 1 500 euros l’once

1 000 pips à prendre sur l’EUR/AUD !

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Cette semaine, j’ai choisi de m’arrêter sur l’EUR/AUD (l’euro contre le dollar australien), qui offre une belle opportunité à saisir. Cette paire de devises secondaire sur le marché Forex nous a habitués à des mouvements très erratiques, surtout depuis l’éclatement de la crise dite des subprime qui l’a fait s’envoler en quelques semaines à des niveaux record

Livre sterling en chute : la faute au quantitative easing

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Le PIB de la Grande-Bretagne vient d’être publié et affiche une hausse héroïque de 0,1%. Pas sûr que cela suffise à rassurer quand à la sortie de récession du pays. C’est malheureusement encore une fois en dessous des attentes des analystes qui attendaient une hausse de 0,4%. L’un des écrans devant moi vient de diffuser l’intervention de Mervyn King, gouverneur de la Banque d’Angleterre. Ce dernier est venu rassurer les marchés en confirmant que les soutiens à l’économie devaient être maintenus

Une véritable bombe dans le paradis du métal jaune

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Et, pourtant, malgré les conséquences à multiples facettes, elle n’a fait que peu de bruit. Mais, au vu de la date, c’est compréhensible. Le monde célébrait alors son entrée dans la nouvelle décennie. Le gouvernement vietnamien a ordonné, purement et simplement, que toutes les plateformes de trading sur l’or ferment leurs portes d’ici fin mars. Mais pourquoi une telle décision et quel impact sur le reste du marché de l’or dans le monde

Chaos sur les marchés. Seuls survivants : le dollar, le cacao et le sucre

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Cette semaine, les marchés ont décroché. Tous. Actions, matières premières, monnaies fortes… parmi les rescapés : le dollar, le sucre et le cacao résistent. C’est le grand retour en force de l’aversion au risque et de la volatilité. Le paysage devient flou, la visibilité — qui était déjà très limitée — se brouille

Le diamant : un marché à surveiller de près

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Aujourd’hui, je ne peux pas être aussi catégorique pour le marché du diamant que pour le pétrole pendant l’hiver 2009, le platine à l’automne 2008, ou le zinc et l’or au printemps 2009. En effet, la situation est différente, plus complexe, et les informations plus rares. Mais je crois que le diamant mérite beaucoup plus d’attention des investisseurs

Rupture de stock, pénurie, le cours du sucre flambe. Du jamais vu

El Niño ravage la production sucrière des deux plus gros producteurs mondiaux : l’Inde et le Brésil. Le marché devrait être déficitaire de 13,5 millions de tonnes cette saison. Face à l’effondrement de l’offre, la demande en hausse n’est plus satisfaite. Le dernier appel d’offre de l’Indonésie a été un flop total. Le pays n’a pas réussi à acheter une seule livre de sucre. Pas une !! Et son stock est quasi vide. La pénurie guette

Chine : bulles en pagaille

La Chine ! Encore elle. Toujours elle. Elle est le nerf de la guerre, au coeur de tous les défis, au centre de toutes les attentions et préoccupations. Et pour cause : bientôt seconde puissance économique mondiale, son taux de croissance carbure au rythme effréné de presque 11% l’an. A nous faire pâlir d’envie

L’opportunité de la semaine : le GBP/JPY

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Souvenez-vous, il y encore quelques semaines, les prévisions de nos meilleurs économistes d’un euro à 1,60 ou plus. Aujourd’hui, ce n’est plus d’actualité et l’euro semble littéralement lâché par les investisseurs. Si je garde mon biais baissier sur l’euro à court et à moyen terme, je voudrais surtout me pencher sur le redoutable GBP/JPY. En effet, la paire présente une configuration qui devrait générer un mouvement de forte ampleur dans les jours qui viennent

Petit coup d’oeil sur le graphique de l’arabica

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Fin 2009, l’arabica a touché un record à 149,50 cents la livre sur le NYBOT. Soit une hausse de 42% depuis le creux de mars 2009. Voilà qui a déclenché des prises de bénéfices importantes et bien méritées. Normal étant donné la hausse de 32% intervenue depuis la mise en place en juillet dernier d’une belle tendance haussière de moyen terme

Un café robuste ? Alors voile sur l’arabica

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Par-delà les variétés, par-delà les cépages, la mélodie est toujours la même pour le café et, clairement, elle évoque aujourd’hui davantage celle du bonheur que celle qui se joue en sous-sol… En effet, faut-il le rappeler, le café est l’une des rares matières premières et même l’un des rares actifs toutes catégories confondues à n’avoir pas souffert de la crise

L’EUR/GBP : plus de 300 pips à jouer

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La chute de la livre sterling semble avoir fortement contribué au regain de tension sur les prix. Dans ce contexte, il sera difficile à la Banque d’Angleterre de pousser plus en avant son programme de facilitation quantitative au-delà des 200 milliards de livres déjà annoncées. Alors la livre devrait en profiter pour regagner du terrain, notamment face à l’euro

Quantitative easing ou acharnement thérapeutique ?

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En mars 2009, la Banque d’Angleterre avait décidé de ramener son taux directeur à 0,5% et de mettre en place une enveloppe de 75 milliards de livres pour sa politique de quantitative easing, enveloppe qu’elle rallongea de 50 milliards deux mois plus tard. Depuis, l’économie anglaise a tenté de trouver de l’air dans cet apport artificiel d’oxygène mais la convalescence s’éternise

Le platine fonce ; le brut s’enfonce

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Les mauvais chiffres économiques américains et la politique chinoise ont carrément coupé l’élan haussier des cours pétroliers. Il faut dire que la hausse récente du WTI (de 69 $ à presque 84 $) était loin d’être cohérente avec les fondamentaux du marché du brut. Voilà donc notre WTI qui retombe à 78 $. Un repli de quelque 7% ! Tout l’inverse du platine

"Nos mines d’or vont encore doubler en 2010"

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BakerSteel Capital Managers, certainement l’une des meilleures sociétés de gestion spécialisée dans les mines d’or, est en hausse de 152% cette année contre 41,7% pour l’indice. Son président, Trevor Steel, nous confie en exclusivité ses meilleures idées pour 2010

EUR/USD : les choses se précisent !

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Le vrai souci actuellement est que la relance ne sera pas infinie, et que les désengagements lors de l’arrêt des injections de liquidités risquent d’être tout aussi excessifs que l’auront été les mouvements de hausse actuels. En résumé : tirez le premier et protégez-vous des actions. Avec le Forex par exemple, c’est plus simple… Or justement sur le marché des changes, qui a pour habitude d’être un peu en avance sur les autres marchés puisqu’il est plus efficient et mondialisé, on dirait que le dollar prépare son offensive dans le calme

Ne tombez plus jamais dans le piège des ETF (II)

Sur les marchés à terme, pour acheter un contrat sur le pétrole de 75 000 $ vous n’avez pas besoin de décaisser 75 000 $. 2 500 $ suffisent. Ce qui permet à l’émetteur d’investir les 73 000 $ disponibles dans des bons du Trésor, sans risque et mobilisables à vue

Ne tombez plus jamais dans le piège des ETF (I)

Vous avez acheté un ETF/certificat matière première censé traquer fidèlement le cours au comptant de votre matière favorite. Et là, oh surprise : le prix de la matière grimpe mais votre ETF perd de la valeur. Vous n’y comprenez plus rien et êtes très excédé. D’où l’intérêt, avant d’investir dans les matières premières via des ETF, de bien comprendre que votre ETF a quatre différentes sources de rendement

USD/JPY : rebond avorté. La tendance baissière reprend…

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La semaine dernière, le nouveau ministre des Finances Naoto Kan s’est déclaré prêt à agir sur le marché des changes pour influencer le cours du yen pour lequel il juge "approprié" un cours de 95 yens pour un dollar. Mais ces déclarations n’ont pas eu l’impact escompté. Car les cours de l’USD/JPY peinent à valider un scénario de rebond

Comment jouer la corrélation dollar/pétrole/Dow Jones ?

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Quand que le dollar consolide, l’évolution à la hausse du baril suit assez fidèlement le chemin tracé par l’indice américain ; l’inverse se produit lorsque le billet vert se redresse. Autrement dit, avec un minimum de sens de l’observation, il est assez facile de déterminer qui, du Dow Jones ou du baril, joue alternativement le rôle "d’éclaireur"

Oubliez le mythe de l’euro fort !

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Depuis longtemps, dans ces lignes comme lors de ma conférence au salon Actionaria, j’ai rappelé que l’euro fort était un mythe. La force d’une devise est de servir son territoire. Or l’euro, lui, subit — pour ne pas dire "est victime" — la politique monétaire du reste du monde

La stratégie des fonds spéculatifs ? Long sur le brut, court sur le gaz

Les importations chinoises de brut sur décembre s’inscrivent en hausse de 20% par rapport à novembre. Dorénavant, la Chine importe cinq millions de barils par jour (un record historique !). Une véritable boulimie… Aucun doute sur ce point, l’empire du Milieu "fait" le cours du brut. Face à une demande occidentale tout juste stagnante