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	<title>L&#039;Edito Matières Premières &#38; Devises</title>
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		<title>Attention à l&#8217;or&#8230;terrain miné</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 14:53:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Isabelle Mouilleseaux</dc:creator>
				<category><![CDATA[Métaux précieux]]></category>
		<category><![CDATA[australie]]></category>
		<category><![CDATA[GOFO]]></category>
		<category><![CDATA[krach]]></category>
		<category><![CDATA[lingot]]></category>
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		<description><![CDATA[Entre le 27 mars et le 15 avril, l'or a décroché de plus de 25%. Du jamais vu en trente ans...
Juste après qu'il ait touché son point bas à 1 335 $, je vous donnais des pistes pour bien réagir à la situation ; et vous disais que l'or risquait de baisser encore.
Mon avis est inchangé. L'or pourrait encore baisser jusque vers les 1 200 $, voire plus. Et les minières, déjà très abîmées, pourraient encore perdre du terrain.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Entre le 27 mars et le 15 avril, l&#8217;or a décroché de plus de 25%. Du jamais vu en trente ans&#8230;</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Juste après qu&#8217;il ait touché son point bas à 1 335 $, je vous donnais des pistes pour bien réagir à la situation ; et vous disais que l&#8217;or risquait de baisser encore.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Mon avis est inchangé. L&#8217;or pourrait encore baisser jusque vers les 1 200 $, voire plus. Et les minières, déjà très abîmées, pourraient encore perdre du terrain.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Soyons clairs : au cours actuel de l&#8217;or, <strong>les mines ne sont plus rentables</strong>, leurs marges devenant négatives. Certaines devraient donc commencer à fermer des sites de production ; et plus le cours de l&#8217;once baissera, plus nombreux seront les gisements fermés ; ce qui réduira progressivement la production.</span></p>
<p align="center"><a href="https://secure.publications-agora.fr/SCPER01/W990P570/index.htm?pageNumber=1" target="_blank"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/pub/1304_SCPER_band_colleu.gif" alt="Conférence &quot;A la recherche du rendement perdu&quot;" width="500" height="86" border="0" /></a></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">L&#8217;offre est donc vouée à baisser dans les prochains mois.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> </strong></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Je voudrais rapidement revenir sur les &#8220;<em>étranges dessous</em>&#8221; de ce krach.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Etape N°1 &#8211; </strong>Le vendredi 12 avril, jour ou le krach commence, 2 trades <span style="text-decoration: underline">titanesques</span> sont balancés sur le COMEX (marché des futures or US) à une heure d&#8217;intervalle.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Je n&#8217;ai jamais vu d&#8217;aussi grosses positions arriver sur ce marché. Deux positions vendeuses (short) :</span></p>
<ul>
<li>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">La première position vend 100 tonnes d&#8217;or</span></p>
</li>
<li>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">La seconde vend 300 tonnes d&#8217;or</span></p>
</li>
</ul>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">400 tonnes d&#8217;or papier vendu au total, soit 12,8 millions d&#8217;onces. C&#8217;est quasiment 20% de la production d&#8217;or annuelle balancée en 1 heure sur le COMEX. Au cours de 1 550 $ l&#8217;once, cela fait 19,8 milliards de dollars.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Pas étonnant que le marché de l&#8217;or papier se soit effondré.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><em>Et pour enfoncer le clou&#8230;</p>
<p> </em></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Etape N°2 &#8211; </strong>Le lundi 15 avril, les appels de marge <em>(dépôts cash obligatoires) </em>sur le marché des<em> futures</em> US sont relevés de 16% à 19% pour l&#8217;or</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Si bien que les traders ont immédiatement été obligés de déposer du <em>cash</em> sur leur compte, ou de vendre une partie de leurs positions pour faire face à l&#8217;appel de marge soudain. Ce qui a d&#8217;autant plus poussé le prix de l&#8217;or à la baisse.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> Pour revenir à la position short de 400 tonnes d&#8217;or&#8230; je me demande vraiment <strong>QUI</strong> peut placer un ordre aussi&#8230; monumental ? <strong>QUI</strong> peut se permettre de prendre un risque financier aussi important ? Il faut tout de même être &#8220;<strong>sacrément sûr de son coup</strong>&#8221; pour prendre une telle position. Une position digne d&#8217;une <em>bullion bank</em>, voire d&#8217;une banque centrale&#8230;</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Mais le plus étonnant n&#8217;est pas là.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Ce qui m&#8217;a le plus frappé est la réaction du <span style="text-decoration: underline">marché physique</span> de l&#8217;or</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">La demande s&#8217;est envolée. Il y a eu un rush massif sur le physique avec une envolée faramineuse des primes <em>(écart entre le prix de l&#8217;or physique échangé et le cours de l&#8217;or déterminé par le fixing et affiché).</em> </span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Les marchands de pièces, notamment en Asie et aux US, ont été dévalisés. Beaucoup de dealers ont été en rupture de stock<strong>, tant les particuliers se sont rués sur les pièces et lingots.</p>
<p> -</strong></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">A Hong Kong, on n&#8217;a pas vu pareil rush sur l&#8217;or physique depuis 50 ans sur le Gold &amp; Silver Exchange Society, selon le <em>Financial Times</em>.</span></p>
<p> <span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> &#8211; A Pékin, on faisait la queue devant les dealers de pièces pour en “acheter à bon compte”. Selon la radio <em>Voice of China</em>, les Chinois auraient acheté en 15 jours pour 16 milliards de dollars d&#8217;or, (300 tonnes).<br /> </span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> -En Inde, les acheteurs se sont précipités sur les bijoux et des pièces</p>
<p> -A Dubai, les primes ont atteint &#8230; 750% !</p>
<p> &#8211; L&#8217;US Mint a vendu dans la seule journée du 17 avril 63 500 onces de pieces d&#8217;or.<br /> Au 19 avril, les ventes atteignaient déjà sur trois mois et demi 62% des ventes 2012.<br /> Au 25 avril, elle n&#8217;avait plus une seule pièce d&#8217;or American Eagle (1/10eme d&#8217;once) à vendre : rupture de stock ! 209 500 onces d&#8217;or ont été vendues sur avril contre un total de 292 000 durant les 3 mois de l&#8217;année. Un record.</p>
<p> -</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">La Banque du Mexique a vendu 173 411 onces sur le premier trimestre de l&#8217;année. Au 23 avril, en moins d&#8217;un mois, elle avait déjà vendu 174 000 onces.</p>
<p> -</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">En Angleterre, les ventes de pièces en métaux précieux ont été mutlipliées par trois en avril (versus mars)</p>
<p> -</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">En Australie, <em>la Monnaie n&#8217;arrive</em> pas à répondre à la demande.</p>
<p> -</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Au Canada, la Monnaie a vendu 440 000 pièces d&#8217;or d&#8217;une once et 9 millions d&#8217;onces d&#8217;argent (<em>Silver Maple Leaf</em>) sur les quatre premiers mois de l&#8217;année. Une hausse de 123% par rapport à la même période N-1</p>
<p> -</span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">En Suisse, les délais d&#8217;attente pour être livré en argent physique sont passés de 15 jours avant le krach à 12 semaines après le krach. </span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Pendant ce temps&#8230;.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Les ETF or voient fondre leurs actifs.</span></p>
<p align="center"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>&#8220;<em>Les gens ne veulent pas de certificat sur l&#8217;or, ils veulent du physique réel&#8221;</em></strong></span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Et c&#8217;est Terrence Duffy, le PDG du marché des futures US (le roi du marché papier ) qui le dit sur<a href="http://bloom.bg/ZgWYVB" target="_blank"> Bloomberg TV</a> !</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Pénurie d&#8217;or physique ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Les investisseurs &#8220;or-papier&#8221;, qui ne demandaient jusqu&#8217;ici jamais livraison physique, sont curieusement de plus en plus nombreux à demander livraison physique sur le COMEX. Ce marché à terme a du livrer plus de 43 tonnes d&#8217;or en février 2013, ce qui est très inhabituel.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Quant on sait que les transactions or papier sont 100 fois supérieures à l&#8217;or physique disponible pour livraison, cela peut faire froid dans le dos.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Certes, la plupart des investisseurs jouent sur le COMEX sans jamais demander livraison physique. Mais ce dernier pourrait être mis en défaut si l&#8217;idée venait soudain à quelques-uns de demander livraison.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Certaines banques ont d&#8217;ores et déjà pris les devants : ABN Amro vient d&#8217;annoncer à ses clients qu&#8217;ils pouvaient continuer de jouer l&#8217;or papier, mais que les livraisons physiques n&#8217;étaient plus possibles. Les positions seront donc débouclées <em>cash</em>.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Autre indice, l&#8217;évolution du GOFO :</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Vous le savez, les banques centrales louent leurs réserves d&#8217;or à des tiers en vue de percevoir une rémunération (<em>le gold lease rate &#8211; GLR)</em>. C&#8217;est le taux officiel du marché des prêts/emprunts d&#8217;or.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Pour être attrayant, il doit être inférieur au fameux taux LIBOR (taux interbancaire court terme de Londres)</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">La différence entre ces deux taux clé s&#8217;appelle le GOFO. Comme le dit très justement Cyrille Jubert : <em>&#8220;A LIBOR constant, quand l&#8217;or est abondant sur les marchés, le GOFO monte car personne n&#8217;est prêt à payer cher quelque chose de banal. Quand l&#8217;or se raréfie le GOFO baisse car le louer coûte plus cher. De manière rarissime, le GOFO peut même être négatif.&#8221;</em> </span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Voici l&#8217;évolution du GOFO depuis le 1er janvier :</span></p>
<p align="center"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/images/contenu/gofo.png" alt="" width="280" height="160" /></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">On constate une très forte baisse du GOFO. Une baisse qui ne vient pas du taux Libor (qui n&#8217;a que très peu évolué)&#8230; j&#8217;en déduis donc que c&#8217;est le taux du marché de l&#8217;or, le GLR, qui monte. En général, lorsqu&#8217;un taux monte, c&#8217;est qu&#8217;il y a plus de demande que d&#8217;offre.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">L&#8217;or physique se raréfie-t-il ?</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> </strong></span><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Il y a une vraie dichotomie entre le marché papier et le marché physique.</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Je rappelle que l&#8217;or physique ne peut être manipulé. Il ne peut-être démultiplié à volonté. Contrairement aux contrats à terme sur l&#8217;or qui peuvent être multipliés à l&#8217;infini (comme le dollar).</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Si vous voulez acheter de l&#8217;or, ou si vous détenez de l&#8217;or, je vous recommande vivement d&#8217;être en physique. Oubliez le papier.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Oubliez les ETF, certificats, tracker&#8230; si vous avez une optique de <strong>placement/assurance</strong>. Ils sont réservés aux investisseurs (profil opportuniste) qui veulent encaisser des profits en faisant des allers-retours.</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Où va l&#8217;or à plus long terme ?</span></p>
<p><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Personne ne le sait. Pour ma part, je reste optimiste, tant notre système monétaire actuel est miné.</span></p>
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		<item>
		<title>Est-il bien sérieux de parler encore de supercycle des terres rares ?</title>
		<link>http://edito-matieres-premieres.fr/supercycle-terres-rares/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 15:35:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florent Detroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Macro éco et perspectives]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[dysprosium]]></category>
		<category><![CDATA[molycorp]]></category>
		<category><![CDATA[rhodia]]></category>
		<category><![CDATA[terres rares]]></category>

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		<description><![CDATA[Molycorp a gagné 34% vendredi dernier !

Molycorp, vous vous souvenez ? C'est cette petite minière américaine de terres rares, que le gouvernement a encouragé à recommencer à produire par crainte de manquer de terres rares.
Arrêté en 2002 du fait de la concurrence chinoise, Molycorp voit depuis 2011 sa production lentement redémarrer.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Florent Detroy, rédacteur de <a href="https://secure.publications-agora.fr/MAP15/WMAPP508/index.htm?pageNumber=1" target="_blank">Matières à Profits</a></p>
<p>Molycorp a gagné 34% vendredi dernier !</p>
<p>Molycorp, vous vous souvenez ? C&#8217;est cette petite minière américaine de terres rares, que le gouvernement a encouragé à recommencer à produire par crainte de manquer de terres rares.<br /> Arrêté en 2002 du fait de la concurrence chinoise, Molycorp voit depuis 2011 sa production lentement redémarrer.</p>
<p>Les meilleurs résultats qu&#8217;attendus ont provoqué ce rush sur le titre Molycorp. Ce bond signe-t-il la réussite d&#8217;une stratégie de diversification des occidentaux pour réduire leur dépendance à la Chine, productrice de 97% des terres rares dans le monde ? A vrai dire, non.<br /> Le gain de 34% a laissé sceptique bon nombre d&#8217;analystes.</p>
<p>Si vous croyez que Molycorp va rebondir, c&#8217;est qu&#8217;on vous a mal expliqué.<br /> Le marché des terres rares n&#8217;est plus sous la menace d&#8217;une pénurie, mais de la surproduction.<br /> Pourtant certains marchés des terres rares restent lucratifs. Les opportunités sur le marché des terres rares ne sont tout simplement plus là où vous pensez.</p>
<p><strong>Molycorp à contre temps</strong></p>
<p>Le gain de 34% du cours intervient après une série de trimestre tous plus catastrophiques les uns que les autres.<br /> Depuis son pic de 2011, à 79$, le cours Molycorp a perdu 92% de sa valeur. Aujourd&#8217;hui le titre cote autour de 6$, après être passé sous les 2$.</p>
<p>Le principal problème qui pèse sur les épaules de Molycorp, c&#8217;est que le prix du kilo de terres rares n&#8217;arrête pas de baisser depuis 2011.<br /> Le prix de minerai concentré est passé de 82$ à 36$ le kilo en 2 ans. Problème, l&#8217;horizon n&#8217;est toujours pas prêt de s&#8217;éclaircir.<br /> &#8220;Je ne vois pas à court terme de raisons d&#8217;espérer que les prix des terres rares changent de direction&#8221; confirmait dans un communiqué Molycorp, après avoir fait état d&#8217;une perte de 450 millions de dollars en 2012.</p>
<p>Le scénario apparaît rétrospectivement assez classique. Les investisseurs se sont laissés surprendre par le &#8220;show&#8221; de la Chine en 2011.<br /> Aveuglé par le monopole de la Chine, le caractère stratégique de ces métaux pour nos industries, et l&#8217;agressivité de Pékin contre ses partenaires commerciaux, les investisseurs se sont rués sur les quelques gisements de terres rares en dehors de Chine.</p>
<p>Pourtant les tensions sur le marché ont disparu très vite, pour 3 raisons :</p>
<p>- Les projets fleurissent, en Australie, en Inde, en Russie ou encore au Groenland.</p>
<p>Au total, c&#8217;est plus de 400 projets miniers qui sont à un stade plus ou moins avancé dans le monde.<br /> Les terres rares n&#8217;ont paradoxalement jamais été aussi disponibles. De quoi faire craindre le risque de surproduction.</p>
<p>- La R&amp;D a permis de réduire la consommation de terres rares, dans les aimants notamment.</p>
<p>La R&amp;D japonaise a réussi à produire l&#8217;année dernière un aimant à base de ferrite qui affichait des performances proches de celles des aimants en terres rares.</p>
<p>-La Chine a assoupli sa politique de quotas</p>
<p>Après 7 ans de baisse ininterrompue des quotas d&#8217;exportations, le ministre du commerce chinois a relever ses quotas d&#8217;exportations en 2012.</p>
<p> Si la hausse n&#8217;a été que de 2,70%, cet assouplissement a été perçu comme un signe d&#8217;apaisement de la Chine face à ses partenaires commerciaux.</p>
<p>Cette tendance a même amené certains mineurs a abandonné leur projet.<br />Ce fut le cas des minières australienne Southern Crown Resources et de Black Fire Minerals, qui ont toutes les deux renoncé l&#8217;année dernière à exploiter leur gisements de terres rares.</p>
<p>Dans ce contexte, toute tension a t-elle disparu ? Hélas non.</p>
<p> Le creux dans la vague dans lequel est le secteur doit vous permettre d&#8217;en profiter.</p>
<p><strong>Dysprosium, la seule terres réellement &#8220;rares&#8221; ?</p>
<p> </strong>Selon Tony Parry, analyste chez l&#8217;australien Resource Capital Research, la demande de terres rares pourrait doubler sur les 10 prochaines années.<br /> Mais si l&#8217;analyste se veut confiant sur la capacité l&#8217;offre à répondre à la demande, ce ne sera pas vrai pour une poignée des terres rares. C&#8217;est peut être ce qui caractérise aujourd&#8217;hui le marché des terres rares.<br /> La pénurie de certaines terres est possible, voire probable à l&#8217;horizon 2016-2017.</p>
<p>L&#8217;USGS (United States Geological Survey), le BGS (British Geological Survey) ou encore le BRGM, tous concordent à dire que s&#8217;il y a une terres rares dont les ressources ne seront pas suffisantes, c&#8217;est le dysprosium.</p>
<p>Le dysprosium fait partie du sous groupe des terres rares &#8220;yttriques&#8221;, ou &#8220;lourdes&#8221;.<br /> Il regroupe le terbium, le dysprosium, le holmium, l&#8217;erbium, le thulium, l&#8217;ytterbium, le lutécium, auxquelles on adjoint le plus souvent l&#8217;yttrium et le scandium.<br /> Si les quantités de dysprosium consommées sont très faibles, il est pourtant de plus en plus indispensable.</p>
<p>L&#8217;ajout de dysprosium dans les aimants Neodyme-fer-bore permet de renforcer les performances. Là ou les aimants classiques voient leur magnétisme se réduire au-dessus de 80°C, les aimants avec du dysprosium peuvent résister à des températures bien plus élevées.<br /> Au-dessus des 2200$ le kilo en 2011, le prix est redescendu près des 1000$ actuellement. Mais avec la montée en puissance de certain marché particulièrement friand de ces aimants de hautes performances, la demande de dysprosium va croître fortement.<br /> Dans ses estimations hautes, le ministère de l&#8217;industrie estime que la demande pourrait croître de 18,6% par an jusqu&#8217;en 2022.</p>
<p>Or l&#8217;offre sera elle à la peine dans les années à venir de manière quasi certaine, notamment du fait du développement du marché des éoliennes.<br /> Patrice Christmann, analyste du BRGM, expliquait l&#8217;année dernière dans une interview donnée à l&#8217;Usine Nouvelle qu&#8217;il faut &#8220;environ 25 kg [de dysprosium] par MW électriques produits par les éoliennes (&#8230;) alors que la production mondiale actuelle n&#8217;est que de 1 600 tonnes par an !&#8221;.<br /> Et effectivement, le développement rapide de l&#8217;éolien notamment offshore augmente fortement les besoins.</p>
<p>Et M.Christmann rappelle que &#8220;sur les 30 projets d&#8217;exploitation de terres rares les plus sérieux, hors Chine, le dysprosium ne représenterait pas plus de 1,1% de la ressource totale en terres rares&#8221;.</p>
<p align="center"><a href="https://secure.publications-agora.fr/SCPER01/W990P563/index.htm?pageNumber=1" target="_blank"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/pub/1304_SCPER_band_wapler.gif" alt="Conférence &quot;A la recherche du rendement perdu&quot;" width="500" height="86" border="0" /></a></p>
<p><strong>Mon conseil</strong></p>
<p>Deux pistes d&#8217;investissements s&#8217;ouvrent à nous.<br /> Pour jouer le marché des terres rares, vous pouvez soit miser sur la technologie, en investissant sur les séparateurs de terres rares ou les producteurs d&#8217;aimants, soit sur les producteurs de dysprosium. Attention, dans les deux cas, il s&#8217;agit de pari d&#8217;avenir. Investisseur prudent s&#8217;abstenir.</p>
<p>-<strong>Les technologies</strong></p>
<p>Il n&#8217;y a pas si longtemps, la France possédait à travers Rhodia un des leaders mondiaux sur les technologies de séparation des terres rares.<br /> Rachetée par Solvay (SOLB:BR), cette activité reste de toute façon trop minoritaire dans les activités du groupe pour représenter une opportunité d&#8217;investissement.</p>
<p>Par contre, Molycorp (MCP:NYSE), conscient que sa production minière à venir, essentiellement composée de terres rares légères, ne lui permettrait pas de rester rentable face à la Chine, a investi dans un groupe spécialiste de la production d&#8217;aimants, Neo Materials.<br /> Cet investissement lui permettra d&#8217;être un groupe totalement intégré, de la &#8220;mine jusqu&#8217;à l&#8217;aimant&#8221;, et de pouvoir absorber la baisse des prix de la mine.<br /> Le destin de Molycorp n&#8217;est donc pas (encore) scellé, même si je ne vous conseille pas pour l&#8217;instant de revenir sur Molycorp.</p>
<p>Great Western Minerals Group (GWG:TSX) a suivi le même parcours que Molycorp. Le groupe canadien possède une filiale, LCM (Less Common Metals), qui lui permet d&#8217;être présent sur l&#8217;aval de l&#8217;industrie.<br /> L&#8217;arrivée d&#8217;une nouvelle production mi 2013 pourrait aider les cours à se relever.</p>
<p><strong>-Le dysprosium</strong></p>
<p>Si vous souhaitez investir sur la mine, il vous faut d&#8217;abord cibler les projets où les terres rares lourdes dominent.<br /> Le projet minier de Norra Karr, de la junior canadienne Tasman Resources (TAS:NYSE), possède près de 50% de terres rares lourdes.</p>
<p> Le projet Stromberg, développé par la minière junior TUC Resources (ASX:TUC), est également prometteur, avec 84% de terres rares lourdes.<br /> Ces projets ne produiront pas de terres rares avant plusieurs années, mais ils méritent d&#8217;être suivis, tant les ressources en terres rares lourdes sont en train de devenir la première source de tensions pour nos industries.</p>
<p>Une seule doit dominer vos investissements, soyez prudent. Les abandons de projets de l&#8217;année dernière témoignent bien du caractère incertain de ces projets. Les terres rares restent cependant stratégiques, et particulièrement intéressantes pour les investisseurs.</p>
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		<title>Misez sur la carte au trésor des compagnies pétrolières</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 10:45:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cécile Chevré</dc:creator>
				<category><![CDATA[Macro éco et perspectives]]></category>
		<category><![CDATA[bp]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Compagnies Pétrolières]]></category>
		<category><![CDATA[offshore]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
		<category><![CDATA[petrole]]></category>

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		<description><![CDATA[L'exploration pétrolière n'est pas une partie de plaisir et peut parfois s'apparenter à une véritable chasse au trésor.
Il faut tout d'abord s'armer de patience : l'exploration complète d'une zone potentiellement intéressante peut prendre entre 10 et 20 ans... Et il faut investir lourdement avant d'espérer un quelconque retour sur investissement.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si vous étiez un pirate à la recherche d&#8217;un trésor, pour être ne serait-ce qu&#8217;un petit peu crédible, il vous faudrait un vaisseau rempli de poudre, de rhum et de potentiels mutinés, un bandeau noir, une jambe de bois, un chapeau tricorne, un perroquet bavard et atteint du syndrome de Gilles de la Tourette&#8230; et une bonne vieille carte au trésor.<br /> Sans elle, vous pouvez avoir la panoplie complète du parfait chercheur de trésor, vous risquez de tourner en rond pendant très longtemps. Une carte au trésor, voilà le secret de la réussite.<strong>Les données sismiques, la carte au trésor des pétroliers</strong><br /> L&#8217;exploration pétrolière n&#8217;est pas une partie de plaisir et peut parfois s&#8217;apparenter à une véritable chasse au trésor.<br /> Il faut tout d&#8217;abord s&#8217;armer de patience : l&#8217;exploration complète d&#8217;une zone potentiellement intéressante peut prendre entre 10 et 20 ans&#8230; Et il faut investir lourdement avant d&#8217;espérer un quelconque retour sur investissement.</p>
<p> Certes, l&#8217;enjeu en vaut la chandelle, mais encore faut-il ne pas partir bille en tête et creuser au petit bonheur la chance.Un pétrolier qui se lance dans l&#8217;exploration pétrolière, c&#8217;est comme un pirate qui se lance sur les traces d&#8217;un trésor légendaire. Il lui faudra du matériel d&#8217;exploration et de forage, des pompes, de quoi stocker et transporter le contenu potentiel.<br /> Si son exploration se fait <em>offshore, </em>il aura besoin d&#8217;une plateforme, d&#8217;unités de stockage et de transport.</p>
<p> Il lui faudra du personnel pour surveiller le forage, loger, nourrir, occuper ce personnel. Tout cela coûte cher, et d&#8217;autant plus cher que la plupart des réserves facilement accessibles ont déjà été repérées et exploitées.Finie la grande époque de la ruée sur l&#8217;or noir à laquelle le pétrole affleurait le sol du Texas. Aujourd&#8217;hui, ce sont de plus petits gisements et/ou ceux plus difficiles d&#8217;accès qui sont le quotidien de l&#8217;industrie pétrolière.<br /> Ces dernières années, gisements <em>offshore, </em>tout particulièrement en eaux profondes, et pétrole ou gaz de schiste ont concentré l&#8217;attention des <em>majors </em>et des exploratrices.</p>
<p> Selon la parapétrolière, Schlumberger, le coût de développement d&#8217;un nouveau projet pétrolier a triplé en moins de 10 ans.</p>
<p align="center"><a href="https://secure.publications-agora.fr/SCPER01/W990P559/index.htm?pageNumber=1" target="_blank"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/pub/1304_SCPER_band_wapler.gif" alt="Conférence &quot;A la recherche du rendement perdu&quot;" width="500" height="86" border="0" /></a></p>
<p>On estime ainsi la répartition des coûts d&#8217;exploration : <br /> – 10 à 15% consacrés à l&#8217;acquisition des droits d&#8217;exploration sur la zone concernée ; <br /> – et plus de 80% consacrés aux forages eux-mêmes. Les coûts, déjà très lourds en <em>onshore </em>(un forage horizontal peut coûter entre 9 et 14M$), s&#8217;envolent littéralement dès qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;exploration <em>offshore </em>et tout particulièrement en eaux profondes ou encore d&#8217;exploitation d&#8217;énergies non conventionnelles.</p>
<p> Un forage <em>offshore </em>en eaux peu profondes nécessite un investissement estimé entre 30 et 35M$ et un forage en eaux profondes, qui prend en général plusieurs mois à être réalisé, peut dépasser les 90M$.<br /> Et à chaque fois, je ne parle que d&#8217;un seul forage alors que l&#8217;exploitation d&#8217;un site en nécessite plusieurs&#8230;</p>
<p>Or, à quoi bon dépenser des millions, voire des milliards, de dollars pour des forages tests si vous n&#8217;êtes pas à peu près sûr que vous allez trouver quelque chose ?</p>
<p>Si nous revenons à notre répartition des coûts d&#8217;exploration, vous remarquerez qu&#8217;il manque environ 5%. C&#8217;est la part consacrée à la prospection géologique et sismique. Et c&#8217;est ici qu&#8217;entre en jeu les données sismiques.</p>
<p><strong>Un indispensable de l&#8217;industrie pétrolière</strong> <br /> Apparue dans les années 1930, la prospection sismique s&#8217;est réellement développée dans les années 1950.<br /> Mais c&#8217;est dans les années 1990, avec la découverte d&#8217;un gisement géant au large du Brésil, que la prospection sismique s&#8217;est réellement imposée dans le domaine de l&#8217;exploration pétrolière et gazière.</p>
<p> Avec l&#8217;amélioration des techniques de prospection, les données sismiques se sont imposées comme un préalable indispensable à toute exploration d&#8217;hydrocarbures.</p>
<p><strong><br /> Aujourd&#8217;hui, plus personne ne se lance dans la prospection sans données sismiques.<br /> </strong>C&#8217;est par exemple le cas d&#8217;une des valeurs de notre portefeuille de <em>Défis &amp; Profits</em>, qui a commencé en début de mois des forages d&#8217;exploration au large de la Namibie.</p>
<p> Ampleur du projet 300M$. Et à l&#8217;origine de cette tentative, des données sismiques qui indiquent la présence de réserves – gaz ou pétrole, personne ne le sait encore au moment où j&#8217;écris ces lignes.</p>
<p>Les données sismiques permettent en effet de dresser une carte du sous-sol, repérant sa composition, et donc la présence de liquides ou de gaz à l&#8217;intérieur emprisonnés dans la croûte terrestre.<br /> L&#8217;exploration sismique permet une véritable échographie du sol, que cela soit <em>onshore </em>ou <em>offshore. </em>Des ondes (par explosion ou projection d&#8217;air comprimé) sont impulsées dans le sol, ondes qui sont ensuite réfléchies avec un angle et une vitesse différents selon la composition du sol analysé.<br /> Ces données sont ensuite récupérées par des capteurs terrestres ou maritimes (aussi appelés flûtes) et analysées par des ordinateurs.</p>
<p>Au final, vous obtenez une véritable carte du sous-sol vous indiquant la nature des différentes couches qui le composent et, par là même, vous permettant de repérer d&#8217;éventuels gisements.</p>
<p>En <em>onshore, </em>les ondes sont produites par des camions vibreurs. Les ondes réfléchies sont enregistrées par des capteurs placés sur le sol.<br /> La prospection <em>offshore </em>est évidemment plus complexe à mettre en oeuvre. Un navire traîne un générateur d&#8217;onde sonore – qui émet toutes les 5 à 10 secondes des ondes sonores.<br /> Les ondes réfléchies sont ensuite récupérées par des récepteurs appelés “flûtes sismiques”, elles aussi traînées par le navire, sur une distance qui peut aller de 1 à 8 km.</p>
<p>Les sociétés d&#8217;exploration sismique proposent tout l&#8217;éventail de services liés à ces études : navires, camions vibreurs, capteurs maritimes ou terrestres, logiciels permettant de recueillir et d&#8217;analyser les données, etc.</p>
<p><strong>Les détenteurs des cartes détiennent un trésor entre leurs mains </strong><br /> Vous l&#8217;aurez compris, les cartes réalisées à partir des données sismiques sont de véritables cartes au trésor.<br /> Et là où cela devient vraiment intéressant, c&#8217;est que certaines sociétés se sont spécialisées dans la prospection sismique.<br /> A partir des données qu&#8217;elles ont recueillies, elles établissent des cartes utilisées par l&#8217;industrie pétrolière.</p>
<p>Certains grands groupes comme BP possèdent leur propre division d&#8217;exploration sismique.<br /> Mais la plupart des compagnies pétrolières, et surtout les exploratrices, ont externalisé cette prospection et font appel à des sociétés spécialisées dans les géosciences et la sismique.<br /> Et, au vu du coût d&#8217;une prospection sismique, qui demeure important, nombre de ces projets, aussi appelés multi-client, sont financés par plusieurs compagnies pétrolières.</p>
<p> En outre, les sociétés spécialisées dans la prospection pétrolière se constituent progressivement de réelles banques de données de cartes sismiques et géologiques, bases de données qu&#8217;elles commercialisent.<br /> Sans ces cartes, c&#8217;est l&#8217;industrie pétrolière toute entière qui se met à forer à l&#8217;aveugle.</p>
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		<title>Qu’est ce que le cuivre nous apprend sur l’argent ?</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 14:51:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Cyrille Jubert</dc:creator>
				<category><![CDATA[Métaux de base]]></category>
		<category><![CDATA[argent]]></category>
		<category><![CDATA[cuivre]]></category>
		<category><![CDATA[etain]]></category>
		<category><![CDATA[LME]]></category>
		<category><![CDATA[zinc]]></category>

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		<description><![CDATA[Si les achats des Banques Centrales sur le marché des actions et des obligations perturbent la logique des chartistes, et si le marché des métaux précieux est très complexe du fait de la schizophrénie entre marché papier et marché physique, le marché du cuivre semble beaucoup plus facile à décrypter.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Si les achats des Banques Centrales sur le marché des actions et des obligations perturbent la logique des chartistes, et si le marché des métaux précieux est très complexe du fait de la schizophrénie entre marché papier et marché physique, le marché du cuivre semble beaucoup plus facile à décrypter.</p>
<p>Personne encore ne cherche à se protéger d&#8217;un éventuel <em>bail-in bancaire</em> en stockant du cuivre dans un coffre ou dans son jardin, cela demanderait trop de volume. Le cuivre est donc directement corrélé à l&#8217;activité économique.</p>
<p><strong>Allons-nous pleurer sur l&#8217;épaule du cuivre ?</strong></p>
<p>La baisse des commandes de l&#8217;occident et le ralentissement de la croissance des économies émergentes affaiblit la demande de cuivre.</p>
<p>Après la panique financière de 2008, qui a amené les cours à un plancher, la hausse a repris formant une large Epaule-Tête-Epaule développée sur les 5 dernières années.<br /> <strong>Il manque un retour sur le support pour terminer la figure.</strong></p>
<p align="center"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/images/contenu/graph1.GIF" alt="copper" width="500" height="360" />  </p>
<p>Examinons la partie inférieure du graphique, qui montre les positions respectives des différents acteurs de ce marché.<br /> Avant une chute des cours, la ligne verte montrant la position des compagnies minières hedgeant leur production, croise la ligne rouge des gros spéculateurs.<br /> A l&#8217;inverse, quand les cours du cuivre vont monter, ces deux lignes se recroisent.</p>
<p>Actuellement, les positions respectives de ces deux groupes d&#8217;acteurs montrent qu&#8217;une forte baisse des cours du cuivre est attendue.<br /> Sur ce marché, les chutes peuvent être très brutales et donc intéressantes à jouer. Cette chute devrait être de l&#8217;ordre de 33%.</p>
<p>Parallèlement, les stocks de cuivre au LME sont à leur plus haut niveau depuis plusieurs années.</p>
<p align="center"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/images/contenu/graph2.PNG" alt="" width="500" height="314" />  </p>
<p>Cela est du au ralentissement de la demande.<br /> Nous pouvons faire confiance aux habituels suspects dans la manipulation des marchés pour vendre massivement en entrainant une chute en cascade, qui entrainera tous les autres métaux dans la tourmente.</p>
<p><strong>L&#8217;argent, le métal précieux qui rebondira</strong></p>
<p>La chute du cuivre amènera dans un premier temps celle de l&#8217;argent, qui va très probablement venir tester à nouveau son support à 20$.</p>
<p> Nous verrons à la fin de l&#8217;été si les investisseurs continuent à considérer l&#8217;argent comme un métal purement industriel ou s&#8217;ils le considéreront comme un métal précieux.</p>
<p align="center"><a href="https://secure.publications-agora.fr/SCPER01/W990P551/index.htm?pageNumber=1" target="_blank"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/pub/1304_SCPER_band_bechade.gif" alt="Conférence &quot;A la recherche du rendement perdu&quot;" width="500" height="86" border="0" /></a></p>
<p>Sur le moyen terme, la baisse du prix du cuivre devrait amener un ralentissement progressif de la production.</p>
<p> Celle-ci va vite peser sur la production d&#8217;argent, puisque 70% de l&#8217;argent-métal provient de l&#8217;affinage de minerais (cuivre, étain, zinc ..). Une nouvelle baisse des cours des métaux précieux devrait amener une nouvelle vague d&#8217;achat de physique au moment même où l&#8217;offre diminuera.<br /> Les délais de livraison vont donc se rallonger, le <em>short squeeze</em> se développer jusqu&#8217;à un retournement du cycle.</p>
<p>A très court terme, jouez la baisse du cuivre. Cela me semble un des trades les plus sûrs par ces temps incertains.<br /> Et malgré l&#8217;éventuelle baisse des métaux précieux, conservez votre physique et faites le dos rond.</p>
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		<title>Pas de répit pour l&#8217;or</title>
		<link>http://edito-matieres-premieres.fr/repit-or/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 15:24:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florent Detroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Métaux précieux]]></category>
		<category><![CDATA[banques]]></category>
		<category><![CDATA[Barclays]]></category>
		<category><![CDATA[BCE]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[Morgan Stanley]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
		<category><![CDATA[petrole]]></category>

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		<description><![CDATA[C'est la Chine qui a fait l'actualité cette semaine, permettant de compenser partiellement l'atonie sur les marchés occidentaux du fait des congés.

Ses résultats sont dans la ligne de la tendance amorcée depuis début mai. La fête du travail en Chine avait été gâchée par la publication de son indice manufacturier PMI, ressorti en retrait comparé aux attentes, à 50,6.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est la Chine qui a fait l&#8217;actualité cette semaine, permettant de compenser partiellement l&#8217;atonie sur les marchés occidentaux du fait des congés.</p>
<p>Ses résultats sont dans la ligne de la tendance amorcée depuis début mai. La fête du travail en Chine avait été gâchée par la publication de son indice manufacturier PMI, ressorti en retrait comparé aux attentes, à 50,6.<br /> Le lendemain, c&#8217;est HSBC qui confirmait pratiquement ce chiffre en publiant son indice à 50,4. &#8220;La croissance ralentie du secteur manufacturier en avril confirme la fragilité de la reprise chinoise&#8221; analysait Qu Hongbin, économiste en chef chargé de la Chine chez HSBC.<br /> La semaine dernière, ce fut au tour du secteur des services de décélérer, avec la publication d&#8217;un indice PMI des services en avril en baisse.<br /> Enfin, la publication la même semaine des chiffres de l&#8217;inflation supérieurs aux attentes sur l&#8217;année ont montré que l&#8217;inflation devait rester un sujet préoccupant pour la Chine. </p>
<p> Ce fait a surtout eu pour conséquence de réduire la probabilité d&#8217;une baisse des taux de la Banque centrale de Chine pour relancer la demande.<br /> Une relance est d&#8217;autant plus improbable que le problème de la dette locale inquiète de plus en plus les partenaires financiers de la Chine.<br /> Ce problème faisait il n&#8217;y a pas si longtemps la Une du Financial Times.</p>
<p>Cette accumulation de mauvais chiffres aurait du peser sur les marchés, notamment des matières premières.<br /> Pourtant il n&#8217;en a rien été. Les métaux industriels affichent tous un rebond, parfois net, sur la semaine.<br /> Si les bons résultats des importations chinoises sont venus atténuer les mauvais indicateurs, il semble surtout que l&#8217;optimisme retrouvé sur les autres marchés suffit à compenser les doutes sur la Chine.<br /> Depuis les bons chiffres de l&#8217;emploi US il y a deux semaines, les marchés sont plus que jamais confiants.<br /> Les prévisions américaines d&#8217;ailleurs s&#8217;améliorent. Eric Leboucher rappelait vendredi dernier que le MIT a calculé que 14% des industriels américains avaient l&#8217;intention de relocaliser une partie de leur activité.<br /> Mieux, l&#8217;Institut Aspen prévoit la création de 3.7 millions d&#8217;emplois industriels d&#8217;ici 2025.</p>
<p>Plus qu&#8217;une compensation, c&#8217;est le rattrapage chinois qui a été mis en cause cette semaine. Prévu pour 2016, certains think tanks anglo-saxons commencent à douter que le PIB chinois doublera le PIB US à cette date.<br /> Par exemple, l&#8217;écart du salaire horaire exprimé en dollar, qui atteignait 17$ en 2006, ne devrait plus représenter que 7$ d&#8217;ici 2015.</p>
<p>C&#8217;est ce qui explique que cette semaine, l&#8217;or a continué de décevoir.</p>
<p align="center"><a href="https://secure.publications-agora.fr/SCPER01/W990P547/index.htm?pageNumber=1" target="_blank"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/pub/1304_SCPER_band_coletto.gif" alt="Conférence &quot;A la recherche du rendement perdu&quot;" width="500" height="86" border="0" /></a></p>
<p><strong>La chute des métaux précieux</strong></p>
<p>L&#8217;or est encore une fois la victime de la semaine. Les marchés pensaient que l&#8217;hémorragie allait pouvoir s&#8217;arrêter grâce à la reprise des achats en Inde et en Chine. Il n&#8217;en a rien été.<br /> La conjugaison d&#8217;une faible inflation prévue aux Etats-Unis, du ralentissement chinois et de la persistance de la vente de stocks chinois font à nouveau perdre plus de 2% aux cours.<br /> Le record des importations d&#8217;or en mars par la Chine, à 224 tonnes, n&#8217;aura eu qu&#8217;un effet limité sur la demande globale.</p>
<p>Cette semaine, elle s&#8217;est doublée d&#8217;une baisse des cours du <strong>platine</strong>. Les cours sont chahutés depuis quelques semaines depuis que l&#8217;Afrique du sud et la Russie se sont entendus pour gérer ensemble le marché des platinoïdes.<br /> Ils sont à eux deux propriétaires de 80% des réserves de platine dans le monde.<br /> Plus récemment, c&#8217;est Anglo American Platinum (Amplats), qui a inquiété les marchés en annonçant sa restructuration. Finalement, en annonçant une baisse de sa production à venir moins forte que prévue, la minière a contribué à détendre les cours.</p>
<p><strong>Les métaux industriels résistent</strong></p>
<p>La résistance des métaux cette semaine s&#8217;explique d&#8217;abord par la poursuite des achats à bon compte. C&#8217;est le cas du <strong>nickel</strong>, laminé ces dernières semaines, qui logiquement a rebondi au-dessus des 15 000$ la tonne.</p>
<p>Le seul fait marquant de la semaine concerne <strong>l&#8217;étain</strong>. Le métal est habitué à jouer au yoyo ces derniers mois depuis que l&#8217;Indonésie a décidé de faire monter en gamme son industrie.<br /> Les cours étaient en berne depuis le début de l&#8217;année, les producteurs se dépêchant d&#8217;exporter avant que des nouvelles règles plus contraignantes ne viennent réguler le marché.<br /> Ainsi les exportations ont augmenté de 20% sur le premier trimestre, soit un record sur cette période pour Macquarie.</p>
<p>En juin, les exportateurs devront exporter du minerai de meilleure qualité, notamment plus pauvre en plomb et en cadmium.<br /> Cette régulation devrait avoir un impact fort sur les fonderies, qui ne seront pas toutes capables de s&#8217;adapter.<br /> Ainsi l&#8217;étain reste un des métaux les plus haussiers selon les analystes de Barclays Plc ou de Morgan Stanley.<br /> &#8220;L&#8217;étain est toujours notre favori&#8221; selon Gayle Berry, l&#8217;analyste vedette de Barclays.</p>
<p><strong>De bonnes récoltes toujours en vue</strong></p>
<p>Une nouvelle fois, l&#8217;agriculture se retrouve avec l&#8217;or en queue de peloton des matières cette semaine.<br /> Malgré les inquiétudes observées la semaine dernière sur la mauvaise météo aux US, le blé et le maïs ont chuté.</p>
<p>Le boisseau de blé s&#8217;est rapproché des 7$ du fait d&#8217;une révision à la hausse des prévisions de récolte et de stocks mondiaux par l&#8217;USDA.</p>
<p> Les stocks en particulier devraient atteindre le record des 186.4 millions de tonnes en juin 2014, notamment grâce à la bonne tenue de la production de la Mer Noire.De plus, la forte récolte pourrait amener les exportateurs à casser les prix, ce qui accentuera la baisse des cours.</p>
<p>Le même phénomène se produit sur le maïs. L&#8217;USDA a revu à la hausse les stocks de maïs, les amenant à un plus haut depuis 13 ans. Les marchés s&#8217;attendent donc à une poursuite de la baisse.</p>
<p><strong>Le pétrole stagne</strong></p>
<p>Le pétrole affiche une légère baisse sur la semaine, malgré l&#8217;amélioration de la conjoncture économique aux US. Le renchérissement du dollar qui s&#8217;en est suivi a pesé sur les prix du baril, qui est redescendu vers les 95$.</p>
<p>L&#8217;annonce par l&#8217;OPEP d&#8217;une hausse de la production a également contribué à la baisse du baril.<br /> Toutefois l&#8217;OPEP pourrait inverser son action dans les semaines à venir, l&#8217;Iran ayant protesté vigoureusement contre un maintien du baril sous les 100$ dollars.</p>
<p align="justify">[NDLR : <strong>CE NOUVEAU CARBURANT EST VRAIMENT EPATANT !</strong><br /> Investir dans l’algocarburant dès aujourd’hui... c’est possible ! Et cela pourrait même se révéler être un excellent placement -- <a href="https://secure.publications-agora.fr/MAP19/WMAPP505/index.htm?pageNumber=1">si vous suivez les conseils de Florent Detroy...</a><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">]</span></p>
<p align="center"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Synthèse de l&#8217;évolution du cours des matières premières<br /> Tableau de variation des cours</strong></span></p>
<table style="width: 529px" border="1" cellspacing="0" cellpadding="1" align="center">
<tbody>
<tr align="center" bgcolor="#81331C">
<td width="190" height="18"><strong><span style="color: #ffffff;font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Cours à <br /> 3 mois</span></strong></td>
<td width="99"><span style="color: #ffffff;font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Vendredi<br /> 03 mai<br /> 2013</strong></span></td>
<td width="99">
<p><span style="color: #ffffff;font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Vendredi<br /> 10 mai</strong></span><span style="color: #ffffff;font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong><br /> 2013</strong></span></p>
</td>
<td width="123"><span style="color: #ffffff;font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Variation<br /> hebdomadaire</strong></span></td>
</tr>
<tr align="center" valign="middle" bgcolor="#FFFFFF">
<td align="center" height="24"> </td>
<td>
<p align="center"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>En $</strong></span></p>
</td>
<td>
<p align="center"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>En $</strong></span></p>
</td>
<td>
<p align="center"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>En %</strong></span></p>
</td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td align="center" bgcolor="#EAE2D5" height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> <strong>Aluminium </strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 861</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 874,5</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">0,73%</span></td>
</tr>
<tr align="center">
<td height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> Cuivre* </strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">7 150</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">7 376</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">3,16%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5" height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> Plomb* </strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 980</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">2 000</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1,01%</span></td>
</tr>
<tr align="center">
<td height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> Nickel* </strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">14 965</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">15 370</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">2,71%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5" height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> Etain</strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">19 950</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">20 800</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">4,26%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#FFFFFF">
<td bgcolor="#FFFFFF" height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Zinc* </strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 855</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 868</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">0,70%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5" height="24"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> Acier*</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">150</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">165</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">10,00%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#FFFFFF">
<td height="24"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Pétrole light<br /> (New York 1 mois)</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">96,09</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">95,11</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-1,02%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5" height="24"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">  Or (spot Comex) </span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> 1 472,7</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 432,6</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-2,72%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#FFFFFF">
<td height="24"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> Argent spot Comex) </span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">24,16</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">23,62</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-2,24%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5" height="24"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> Platine (spot Comex)</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 495</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 485</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-0,67%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#FFFFFF">
<td width="190"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> Palladium (spot Comex) </span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">690</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">700</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1,45%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Blé<br /> (le boisseau sur le Cbot)</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">7,124</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">7,042</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-1,15%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#FFFFFF">
<td><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Maïs<br /> (le boisseau sur le Cbot</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">6,486</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">6,386</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-1,54%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Soja<br /> (le boisseau sur le Cbot)</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">13,93</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">13,982</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">0,37%</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>*cours en $ la tonne sur le LME à trois mois</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La BCE entre dans la zone rouge&#8230;L&#8217;euro, de nouveau en danger  !</title>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2013 14:37:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jérôme Revillier</dc:creator>
				<category><![CDATA[Indices & actions]]></category>
		<category><![CDATA[BCE]]></category>
		<category><![CDATA[euro]]></category>
		<category><![CDATA[europe]]></category>
		<category><![CDATA[G7]]></category>
		<category><![CDATA[japon]]></category>
		<category><![CDATA[Mario Draghi]]></category>
		<category><![CDATA[trading]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que je profitais d'une semaine de vacances sous le soleil sicilien, la banque centrale européenne a décidé d'abaisser son taux directeur à un plus bas historique. Pour moi cette action n'avait pas d'autre signification que "On ne sait plus quoi faire"]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que je profitais d&#8217;une semaine de vacances sous le soleil sicilien, la banque centrale européenne a décidé d&#8217;abaisser son taux directeur à un plus bas historique. Pour moi cette action n&#8217;avait pas d&#8217;autre signification que &#8220;On ne sait plus quoi faire&#8221;<br /> <strong><br /> Quand la dette ne pénalise plus la croissance &#8230;</strong></p>
<p> La première fissure de l&#8217;austérité européenne a eu lieu mi-avril avec la trouvaille de Thomas Herndon, étudiant américain de l&#8217;université du Massachusetts.<br /> Aidé de ses professeurs, il a révélé une erreur de calcul dans le livre de Rogoff et Reinhart &#8220;cette fois c&#8217;est différent&#8221;, qui avait mis en évidence les effets destructeurs d&#8217;une dette massive sur la croissance.<br /> Tout le monde se réjouit depuis de cette erreur dans le tableur des économistes, puisqu&#8217;elle remet en cause les politiques d&#8217;austérité et ouvre la voie à plus de relance. </p>
<p> Pour faire court, Herndon a démontré que le seuil des 90% d&#8217;endettement considéré comme dangereux et inextricable pour la croissance future d&#8217;un pays, n&#8217;est finalement pas si destructeur que ça.<br /> <strong><br /> Une erreur qui tombe à pic</strong></p>
<p> C&#8217;est surtout les dirigeants politiques qui voient là une marge de manoeuvre inespérée pour parvenir à sauver les meubles de la grogne populaire et à justifier quelques écarts budgétaires. La France est en tête sur ce terrain là avec déjà un délai accordé sur le budget.</p>
<p> Cette erreur de calcul tombe donc à point nommée pour remettre en cause le désendettement et repartir de plus belle dans une course en avant.<br /> <strong> L&#8217;Europe en panne sèche</strong></p>
<p> L&#8217;euphorie ambiante a de quoi laisser perplexe alors que la situation semble pourtant totalement hors de contrôle.<br /> La BCE, en abaissant ses taux à 0.50%, envoie pour moi un véritable aveu d&#8217;impuissance.</p>
<p> Les marchés ont voulu, elle l&#8217;a fait. Et malgré les beaux discours, Mario Draghi semble avoir de plus en plus de mal à réitérer son coup de maitre de Juillet où il était passé pour un véritable sauveur.<br /> Et s&#8217;il n&#8217;y avait qu&#8217;un signe inquiétant, ce serait la résistance de l&#8217;euro qui, malgré une baisse de taux, certes déjà en partie prise en compte dans le cours, ne s&#8217;est pas affaibli mais au contraire à même réalisé une incursion au-dessus de 1.32$, un plus haut depuis février<br /> <strong></p>
<p align="center"><a href="https://secure.publications-agora.fr/SCPER01/W990P540/index.htm?pageNumber=1" target="_blank"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/pub/1304_SCPER_band_colleu.gif" alt="Conférence &quot;A la recherche du rendement perdu&quot;" width="500" height="86" border="0" /></a></p>
<p>L&#8217;euro, la devise du monde</strong></p>
<p> L&#8217;euro est tout de même la seule devise capable d&#8217;afficher un chômage, une baisse de taux et une impasse politique historique et de s&#8217;apprécier tout de même.<br /> Cela montre que ce n&#8217;est pas la BCE , ni même l&#8217;Europe qui décide du cours de l&#8217;euro.</p>
<p> Comme je n&#8217;ai de cesse de le répéter depuis plusieurs mois, le véritable danger est le manque de cohérence de la zone euro et l&#8217;incapacité d&#8217;avoir un cap et surtout un capitaine à bord du navire !<br /> En temps calme, ça passe, mais dans la tempête de la crise, on ne peut pas se le permettre.<br /> <strong><br /> La guerre des devises &#8230;</strong></p>
<p> Le Japon a fait baisser le Yen de plus de 20% depuis le début de l&#8217;année.<br /> Les banques centrales de Pologne, de Corée du Sud, de l&#8217;Australie ou encore du Vietnam ont abaissée cette semaine leur taux directeurs.</p>
<p> A la veille du G7, cela va quand même être intéressant de voir si l&#8217;on continue de se voiler la face.<br /> La guerre des devises ne fait que commencer et la faille dans l&#8217;efficacité présumée des politiques d&#8217;austérité ne fait qu&#8217;accélérer le phénomène.<br /> En Europe, les premiers ministres Italien et espagnol prévoient déjà de faire des propositions pour la croissance.</p>
<p> Sur le marché obligataire, le retour progressif des pays en difficultés sur le marché de la dette grâce en partie à la manne de liquidités japonaise va permettre aux Etats de s&#8217;affranchir un peu de la pression de la Troika.</p>
<p> Dans ces conditions, l&#8217;euro devrait reprendre rapidement le trend baissier, pour de bonnes ou de mauvaises raisons !<br /> <strong><br /> EURUSD : 1.3330 &#8230; ma zone clé</strong><br /> Toutefois, la marge de manoeuvre semble désormais de plus en plus faible pour les acheteurs &#8230;</p>
<p align="center"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/images/contenu/cot_eurusd_07052013.png" alt="Cot. EurUsd 070513" width="500" height="310" /></p>
<p align="center"><em>Eurusd hebdomadaire – </em><a href="http://www.eole-trading.com/">www.eole-trading.com</a> -</p>
<p>L&#8217;analyse graphique mensuelle basée sur le COT index nous indique toujours une pression baissière intacte malgré le rebond qui ne semble être qu&#8217;un retracement. <strong>Sous 1.3330$, l&#8217;EURUSD reste sous pression baissière</strong> pour un retour potentiel vers 1.2580$.<br /> <strong><br /> Le COT Index</strong> est dans une configuration typique de retracement avec un index 26 (<em>ligne fines</em>) en retracement de la première phase de distribution alors que l&#8217;index 72 (<em>ligne épaisse</em>) reste en phase de distribution.</p>
<p align="center"><strong> Mon scénario</strong><br /> <img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/images/contenu/eurusd_10052013.png" alt="EurUsd 100513" width="500" height="310" /></p>
<p align="center"><em>EURUSD &#8211; 4 heures</em> – <a href="http://www.eole-trading.com/">www.eole-trading.com</a></p>
<p align="left">Alors que j&#8217;écrivais cet article l&#8217;euro est passé de 1.32$ à 1.3030, venant illustrer l&#8217;importance de la zone évoquée ci-dessus. Il va donc falloir surveiller désormais la réaction entre 1.3030/1.30 et ensuite 1.2975.<br /> Sous ce dernier seuil, le vide guette et un nouveau test des 1.2750 sera d&#8217;actualité.</p>
<p> Bons Trades !</p>
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		<item>
		<title>Voguez sur un marché de 1 500 milliards d&#8217;euros</title>
		<link>http://edito-matieres-premieres.fr/marche-1-500-milliards-euros/</link>
		<comments>http://edito-matieres-premieres.fr/marche-1-500-milliards-euros/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 May 2013 14:53:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florent Detroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Macro éco et perspectives]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[maritime]]></category>
		<category><![CDATA[offshore]]></category>
		<category><![CDATA[petrole]]></category>
		<category><![CDATA[transport]]></category>
		<category><![CDATA[triangle d'or]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

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		<description><![CDATA[Savez-vous quel marché pèse plus lourd que le marché de l'aéronautique ou des télécoms ?
Le transport maritime ! Ce secteur pèse la bagatelle de 1 500milliards d'euros. Il devrait même arriver à 2 000 milliards d'euros d'ici 2020.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Savez-vous quel marché pèse plus lourd que le marché de l&#8217;aéronautique ou des télécoms ?</p>
<p>Le transport maritime !</p>
<p>Ce secteur pèse la bagatelle de 1 500 milliards d&#8217;euros. Il devrait même arriver à 2 000 milliards d&#8217;euros d&#8217;ici 2020.<br /> On sous-estime l&#8217;importance de la marine dans notre vie de tous les jours. Le transport de marchandises passe pourtant à 90% par la mer.<br /> L&#8217;augmentation a été radicale ces 30 dernières années, avec un quintuplement des marchandises transportées dans le monde. Aujourd&#8217;hui, ce ne sont pas moins de 50 000 navires qui sillonnent les mers.</p>
<p>D&#8217;ici 2020, l&#8217;activité aura encore doublé, pour représenter 15 milliards de tonnes transportées par an dans le monde.<br /> Tous secteurs confondus, la croissance exponentielle de ce trafic a amené le marché du transport maritime à se classer au second rang en termes de chiffre d&#8217;affaires, avec un poids de 1 500milliards d&#8217;euros.<br /> C&#8217;est moins important que l&#8217;industrie agroalimentaire, mais bien plus imposant que l&#8217;aéronautique ou les télécoms.</p>
<p align="center"><a href="https://secure.publications-agora.fr/SCPER01/W990P530/index.htm?pageNumber=1" target="_blank"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/pub/1304_SCPER_band_bechade.gif" alt="Conf&eacute;rence &quot;A la recherche du rendement perdu&quot;" width="500" height="86" border="0" /></a></p>
<p><strong>Sur quoi repose la croissance du secteur ?</strong></p>
<ul>
<li>
<p>Le développement des activités maritimes s&#8217;explique d&#8217;abord par le <strong>faible coût du transport.</strong></p>
</li>
</ul>
<p>Il coûte plus cher d&#8217;acheter un billet d&#8217;avion entre l&#8217;Europe et l&#8217;Asie que de transporter 20 tonnes de marchandises sur la même distance.<br /> Au petit jeu des comparaisons, il est également amusant de noter qu&#8217;il coûte moins cher d&#8217;importer des marchandises de Pékin à Paris que de Romorantin.</p>
<ul>
<li>
<p>Ces dernières années, une nouveauté est venue modifier le marché maritime, <strong>la mise en valeur des ressources maritimes.</strong></p>
</li>
</ul>
<p>Le site Mer et Marine rappelle à cette occasion que seulement 10% de la flore et de la faune marine sont connus, et seulement 5% des sols marins.<br /> Mais c&#8217;est bien évidemment la mise en valeur des ressources énergétiques sous-marines qui a déclenché les plus fortes évolutions du marché.<br /> Ce territoire océanique est d&#8217;ailleurs régulièrement présenté comme un 6e continent, le seul quasiment inexploré.</p>
<p><strong>Le pétrole offshore, l&#8217;eldorado du secteur</strong></p>
<p> Jusque dans les années 1960, le marché des hydrocarbures était essentiellement concentré sur<br /> les ressources <em>onshore, </em>c&#8217;est-à-dire sur la terre ferme.</p>
<p> Certains d&#8217;entre vous se rappelleront toutefois que c&#8217;est à la fin des années 1940 que la première plateforme pétrolière a été créée, sur la mer Caspienne, en URSS.<br /> C&#8217;est cependant dans le monde capitaliste que les premières plateformes apparaissent de manière industrielle, dans le golfe du Mexique et dans la mer du Nord dans les années 1970.</p>
<p> C&#8217;est <strong>l&#8217;époque du choc pétrolier, </strong>où le quadruplement des prix du pétrole permit de financer l&#8217;achat de ces monstres d&#8217;acier des mers.</p>
<p>La décrue des prix du pétrole dès les années 1980 va donner un coup de frein à l&#8217;activité. Il faudra attendre encore 20 ans avant que la demande de plateformes retrouve une nouvelle vigueur, dans le sillage de la remontée des prix du pétrole des années 2000.</p>
<p> Ainsi entre 2005 et 2008, alors que les prix du WTI passent de 60$ le baril à près de 140$, les investissements dans les activités <em>offshore </em>passent de 90milliards de dollars à 154milliards de dollars.</p>
<p>Après le coup de massue de la crise économique de 2008, le nombre de plateformes pétrolières en mer est remonté petit à petit en parallèle des prix du baril.<br /> Ainsi entre 2008 et 2012, la flotte de plateformes a augmenté de 56%.<br /> Aujourd&#8217;hui, c&#8217;est près de 1 200 plateformes qui sillonnent les mers du monde entier – majoritairement localisées dans le golfe du Mexique, dans le golfe de Guinée et au Brésil.</p>
<p><strong>[Mon conseil]</strong><br /> Matières à profits a investi sur un des leaders du service en mer. Cette société arrive dans la dernière ligne droite de sa stratégie de développement, et commence tout juste à récupérer le fruit (de mer) de ses investissements passés. <a href="https://secure.publications-agora.fr/MAP15/WMAPP504/index.htm?pageNumber=1" target="_blank">Retrouver plus de détails dans Matières à profits</a></p>
<p><strong>Les dernières réserves géantes sont en offshore</strong><br /> La montée en puissance des investissements dans l&#8217;<em>offshore </em>est logique car, comme l&#8217;explique Sylvain Serbutoviez, ingénieur exploration-production à la direction Economie et Veille d&#8217;IFP Energies nouvelles, <em>&#8220;</em>c<em>&#8216;est l&#8217;une des rares zones d&#8217;accès aux réserves à l&#8217;exception des sables asphaltiques du Canada&#8221;, </em>les réserves étant monopolisées par les sociétés d&#8217;Etat.</p>
<p>Surtout, la poursuite des investissements dans ces zones s&#8217;explique tout simplement par le succès des forages. En 10 ans, les découvertes faites dans le pétrole sont passées de<br /> 30% en <em>offshore </em>à pratiquement 40%.<br /> Surtout, les découvertes en <em>offshore </em>sont bien plus profitables. En eaux peu profondes, la moyenne de la découverte par forage depuis 2002 est de 21 millions de barils équivalent pétrole (boe).</p>
<p> A titre de comparaison, un forage en <em>onshore </em>ne permet de découvrir &#8220;que&#8221; 12 millions de barils selon les analystes de Wood Mackenzie.<br /> En eaux profondes, c&#8217;est-à-dire dans des eaux supérieures à 360 mètres de profondeur, la moyenne des découvertes passe tout de suite à 55 millions de boe.<br /> Et, dans l&#8217;ultra-profond, au-delà de 1 400 mètres de profondeur, on flirte avec le jackpot, soit 140 millions de boe.</p>
<p><strong>Investir dans le &#8220;triangle d&#8217;or&#8221;</strong><br /> Selon un calcul simple, forer dans des eaux ultra-profondes s&#8217;avère 11,5 fois plus efficace et rentable qu&#8217;en <em>onshore, </em>chaque forage générant 14milliards de dollars, soit de quoi couvrir largement les coûts de production.<br /> Bien sûr, les <em>majors </em>ne forent pas par hasard et cherchent avant tout les grands gisements.<br /> Mais, comme le souligne Tom Kellock du cabinet d&#8217;analyses spécialiste de l&#8217;énergie IHS, &#8220;<em>la bonne nouvelle, c&#8217;est que les foreurs trouvent ce qu&#8217;ils cherchaient&#8221;</em>.</p>
<p>En particulier, c&#8217;est le &#8220;triangle d&#8217;or&#8221;, selon les professionnels du secteur, qui est la vraie corne d&#8217;abondance pour tous les pétroliers aujourd&#8217;hui.</p>
<p align="center"><strong>Le &#8220;triangle d&#8217;or&#8221; du pétrole offshore<em> (Golfe du Mexique, Golfe de Guinée, Côtes brésiliennes)</em></strong></p>
<p align="center"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/images/contenu/Triangle_dor_1" alt="triangle_dor" width="500" height="360" /></p>
<p>Pour profiter de manière plus globale du développement du pétrole offshore en gardant un oeil sur les acteurs du parapétrolier. Un acteur comme Transocean (NYSE :RIG) possède grâce à son implantation dans le Golfe du Mexique, un rôle clef dans ce secteur.</p>
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		<title>L&#8217;emploi US sauve les matières de la déroute</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 14:35:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florent Detroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Macro éco et perspectives]]></category>
		<category><![CDATA[ble]]></category>
		<category><![CDATA[emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Mario Draghi]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>
		<category><![CDATA[petrole]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

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		<description><![CDATA[Cette semaine nous apprend une chose : il est trop tôt pour anticiper un redémarrage de l'activité économique. La semaine s'est pourtant achevée sur une (très) bonne nouvelle, avec l'annonce de la création de 165 000 emplois en avril, soit plus que les 140 000 attendus. Ce chiffre est d'autant plus appréciable que la population active a elle aussi augmenté.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Cette semaine nous apprend une chose : il est trop tôt pour anticiper un redémarrage de l&#8217;activité économique. La semaine s&#8217;est pourtant achevée sur une (très) bonne nouvelle, avec l&#8217;annonce de la création de 165 000 emplois en avril, soit plus que les 140 000 attendus. Ce chiffre est d&#8217;autant plus appréciable que la population active a elle aussi augmenté.</p>
<p> De ce fait, le taux de chômage US est tombé à 7,5%, un plus bas depuis décembre 2008. Les commentaires particulièrement optimistes se sont alors multipliés.<br /> &#8220;Ces chiffres traduisent le fait que l&#8217;économie américaine n&#8217;est pas en aussi mauvaise passe qu&#8217;on le pensait en ce début de deuxième trimestre&#8221; analyse Bart Melek de TD Securities. Pourtant cette annonce a eu surtout comme effet de faire regagner le terrain perdu sur le reste de la semaine par les matières, car la semaine était mal engagée.</p>
<p>La productivité du secteur non agricole aux US publiée en début de semaine est ressortie nettement en baisse par rapport aux attentes. Les marchés s&#8217;attendaient à +1,2%, alors que le résultat fut de +0,7%.<br /> De même, l&#8217;indice PMI dans la zone euro, mesurant l&#8217;activité manufacturière de la zone, est ressorti en baisse, à 46.7, synonyme de contraction de l&#8217;activité.<br /> Même l&#8217;activité en Allemagne est ressortie en contraction, à 48.7. Ce défilé de mauvais chiffres avait contribué à peser sur les matières. Le Brent stagnait sous les 100$ le baril le premier mai.</p>
<p>Les mesures prises le jour suivant par Mario Draghi, le président de la banque centrale européenne, apparaissaient ainsi comme profondément justifiées. La BCE a abaissé son taux directeur à 0,5%.<br /> D&#8217;ordinaire, cette mesure fait l&#8217;effet d&#8217;une bombe sur les marchés des matières, notamment le pétrole et de l&#8217;or. Or jeudi, point d&#8217;explosion.</p>
<p> Les cours des métaux sont restés quasi insensibles à l&#8217;effet Draghi. Seul le cuivre a réussi à regagner le terrain perdu sur la semaine, en repassant au-dessus des 7000$ la tonne. Le pétrole a à son tour gagné 3$, mais l&#8217;or n&#8217;a pratiquement pas profité de l&#8217;annonce.<br /> Les marchés avaient largement anticipé cette baisse de taux, ce qui explique le manque de rebond des matières.</p>
<p>Il faudra ainsi attendre la publication des bons chiffres du chômage aux US pour réellement pousser le secteur à la hausse.<br /> Le baril à Londres comme à New York progressait de plusieurs dollars, pendant que certains métaux effaçaient les pertes de la semaine.<br />                                                                                                            <br /> Le chemin sera encore long pour savoir si les Etats-Unis sont réellement sur la voie de la reprise. La semaine que nous venons de passer pourrait avoir été la première marche.</p>
<p align="center"><a href="https://secure.publications-agora.fr/SCPER01/W990P525/index.htm?pageNumber=1" target="_blank"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/pub/1304_SCPER_band_coletto.gif" alt="Conférence &quot;A la recherche du rendement perdu&quot;" width="500" height="86" border="0" /></a></p>
<p><strong>Métaux industriels : &#8220;vendre en mai et s&#8217;enfuir&#8221;</strong></p>
<p>Edward Meir, analyste du courtier INTL FCStone, a rappelé très à propos l&#8217;adage des marchés. Effectivement, les métaux sont la principale et unique victime de cette semaine, tant les autres matières ont résisté aux mauvais indicateurs du début de semaine.<br /> &#8220;Il semble que les métaux industriels ne sont disposés à réagir qu&#8217;aux mauvaises nouvelles&#8221; remarque un analyste matières premières de la Commerzbank.</p>
<p align="justify">Seul le cuivre a étonnement bien résisté. Pour les experts de Commerzbank, outre la BCE et les indicateurs américains de fin de semaine, le cours &#8220;a profité de craintes sur un rétrécissement de l&#8217;offre&#8221;.<br /> En effet, les stocks du LME ont brutalement chuté, témoignant d&#8217;un possible tournant sur le marché. La tendance reste toutefois à confirmer.</p>
<p>Les autres métaux industriels sont tous partis à la baisse. En retrait de 2,44%, et de près de 9% sur le mois, le nickel se rapproche désormais de ses plus bas depuis 3 ans et demi. Il semble que &#8220;la chasse aux bonnes affaires&#8221; que je vous décrivais lundi dernier soit déjà finie.<br /> Le marché reste encore baissier fondamentalement. Pourtant, à ces niveaux, un bon indicateur en provenance de Chine suffirait à inverser la tendance tant les titres apparaissent sous-valorisés.</p>
<p><strong>Rebond du pétrole</strong></p>
<p>La publication du rapport mensuel officiel sur l&#8217;emploi en avril &#8220;a déclenché une brusque poussée des marchés des actions et éveillé plus généralement l&#8217;appétit pour les actifs jugés risqués&#8221; comme les matières premières, a remarqué Tim Evans, de Citi. C&#8217;est ce qui explique que le baril de &#8220;light sweet crude&#8221; (WTI) a gagné 1,62 dollar pour atteindre les 95,61 dollars.<br /> Même le Brent a profité de la publication, en passant le seuil des 104$. C&#8217;était une première depuis un mois.</p>
<p>Le mouvement a été d&#8217;autant plus impressionnant qu&#8217;il semblait ne pas tenir compte des mauvais indicateurs précédent.<br /> Le baril étant passé au-dessus des 95$, il semble bien que &#8220;les investisseurs font peu de cas du nouveau gonflement des stocks de brut&#8221; aux Etats-Unis, qui ont atteint la semaine dernière leur plus haut niveau depuis 1982, note Nicholas Dale-Lace, analyste de CMC Markets.</p>
<p><strong>Or, le &#8220;coup de pouce&#8221; de la BCE</strong></p>
<p>L&#8217;once a été aidée jusqu&#8217;à vendredi par les annonces de la FED et de la BCE. &#8220;Le prix de l&#8217;or a tout de même reçu un coup de pouce avec le léger changement de ton de la Réserve fédérale américaine (Fed) et l&#8217;attitude très accommodante de Banque centrale européenne (BCE)&#8221;, a noté Michael Hewson, analyste du courtier CMC Markets.</p>
<p> Malheureusement l&#8217;once a à nouveau trébuché en fin de semaine avec le regain d&#8217;optimisme sur les marchés outre-Atlantique.<br /> &#8220;Malgré les assurances de la FED, l&#8217;or est miné par le fait que les opérateurs continuent d&#8217;anticiper malgré tout un resserrement de sa politique monétaire&#8221; plus tard dans l&#8217;année, a analysé Jonathan Butler, stratégiste marchés de Mitsubishi Corporation cité par Romandie.</p>
<p>Sur l&#8217;ensemble des pertes enregistrées depuis 1 mois, l&#8217;or a effectivement à peine regagné la moitié de ses pertes. Pourtant les flux sont en train de se croiser sur le marché.<br /> Alors que les spéculateurs fuient les marchés, les investisseurs y reviennent. La demande d&#8217;or physique (bijoux, lingots et médailles) en Asie et aux Etats-Unis.<br /> Les achats à Hong Kong ont notamment explosé lors des trois jours fériés en Chine. Insuffisant pour faire remonter l&#8217;or à ses niveaux antérieurs, cette demande sert pour l&#8217;instant de filet de sécurité.</p>
<p><strong>Entrée dans le &#8220;weather market&#8221; du marché agricole</strong></p>
<p>Comme le décrivent les analystes matières agricoles aux Etats-Unis, le marché est entré en mai dans le &#8220;weather market&#8221;, le &#8220;marché météo&#8221;. Désormais, du début des semis en avril jusqu&#8217;à la récolte d&#8217;automne, toutes les informations météorologiques sont déterminantes. Nous entrons dans une période de grande incertitude.</p>
<p>C&#8217;est ce début d&#8217;incertitude qui explique la hausse, quoique modeste, des prix agricoles cette semaine.</p>
<p> D&#8217;abord, le temps froid qui persiste, notamment sur l&#8217;Iowa, commence à sérieusement inquiéter les agriculteurs.<br /> L&#8217;Etat de l&#8217;Iowa, grand producteur agricole, compte encore 30 centimètres de neige selon RFI. Les semis de blé et de maïs sont ainsi en retard.<br /> Seulement 5% du maïs a été semé, du jamais vu depuis 30 ans ! Résultat lundi, les cours du maïs ont atteint leur maximum de hausse. Ils affichent sur la semaine une hausse de plus de 2%.</p>
<p>Sur le blé, c&#8217;est à l&#8217;inverse le temps chaud de la Mer Noire qui exacerbe les tensions. Les températures sont déjà au-dessus des normales saisonnières en Ukraine et sont attendues en hausse en Russie. Les marchés agricoles pourraient avoir atteint leur plus bas en début de mois.</p>
<p align="center"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Synthèse de l&#8217;évolution du cours des matières premières<br /> Tableau de variation des cours</strong></span></p>
<table style="width: 529px" border="1" cellspacing="0" cellpadding="1" align="center">
<tbody>
<tr align="center" bgcolor="#81331C">
<td width="190" height="18"><strong><span style="color: #ffffff;font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Cours à <br /> 3 mois</span></strong></td>
<td width="99"><span style="color: #ffffff;font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Vendredi<br /> 26 avril<br /> 2013</strong></span></td>
<td width="99">
<p><span style="color: #ffffff;font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Vendredi<br /> 03 mai</strong></span><span style="color: #ffffff;font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong><br /> 2013</strong></span></p>
</td>
<td width="123"><span style="color: #ffffff;font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Variation<br /> hebdomadaire</strong></span></td>
</tr>
<tr align="center" valign="middle" bgcolor="#FFFFFF">
<td align="center" height="24"> </td>
<td>
<p align="center"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>En $</strong></span></p>
</td>
<td>
<p align="center"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>En $</strong></span></p>
</td>
<td>
<p align="center"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>En %</strong></span></p>
</td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td align="center" bgcolor="#EAE2D5" height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> <strong>Aluminium </strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 922</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 861</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-3,17%</span></td>
</tr>
<tr align="center">
<td height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> Cuivre* </strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">7 099</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">7 150</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">0,72%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5" height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> Plomb* </strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">2 055</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 980</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-3,65%</span></td>
</tr>
<tr align="center">
<td height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> Nickel* </strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">15 340</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">14 965</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-2,44%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5" height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong> Etain</strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">20 800</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">19 950</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-4,09%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#FFFFFF">
<td bgcolor="#FFFFFF" height="24"><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"><strong>Zinc* </strong></span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 918</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 855</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-3,28%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5" height="24"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> Acier*</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">140</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">150</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">7,14%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#FFFFFF">
<td height="24"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Pétrole light<br /> (New York 1 mois)</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">92,97</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">96,09</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">3,36%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5" height="24"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">  Or (spot Comex) </span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 474</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> 1 472,7</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-0,09%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#FFFFFF">
<td height="24"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> Argent spot Comex) </span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">24,31</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">24,16</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">-0,62%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5" height="24"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> Platine (spot Comex)</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 483</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1 495</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">0,81%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#FFFFFF">
<td width="190"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small"> Palladium (spot Comex) </span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">677</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">690</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1,92%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td bgcolor="#EAE2D5"><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Blé<br /> (le boisseau sur le Cbot)</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">7,012</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">7,124</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">1,60%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#FFFFFF">
<td><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Maïs<br /> (le boisseau sur le Cbot</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">6,33</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">6,486</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">2,46%</span></td>
</tr>
<tr align="center" bgcolor="#EAE2D5">
<td><strong><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">Soja<br /> (le boisseau sur le Cbot)</span></strong></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">13,86</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">13,93</span></td>
<td><span style="font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif;font-size: small">0,51%</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>*cours en $ la tonne sur le LME à trois mois</p>
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		</item>
		<item>
		<title>L’or à… 12 000 $ ?</title>
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		<pubDate>Fri, 03 May 2013 14:34:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Addison Wiggin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Métaux précieux]]></category>
		<category><![CDATA[chine]]></category>
		<category><![CDATA[dollar]]></category>
		<category><![CDATA[fed]]></category>
		<category><![CDATA[Hathaway]]></category>
		<category><![CDATA[or]]></category>

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		<description><![CDATA[L’un des gestionnaires de fonds sur l’or parmi les plus respectés voit l’or atteindre un nouveau plus haut au cours des douze prochains mois.Dans sa dernière lettre aux actionnaires, John Hathaway, président de Tocqueville Gold Fund fonde sa prévision sur des taux d’intérêt réels constamment négatifs : cela signifie que, tant que les banques centrales maintiennent les taux d’intérêt en dessous du taux d’inflation, l’or aura une bonne performance.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’un des gestionnaires de fonds sur l’or parmi les plus respectés voit l’or atteindre un nouveau plus haut au cours des douze prochains mois.</p>
<p>Dans sa dernière lettre aux actionnaires, John Hathaway, président de Tocqueville Gold Fund fonde sa prévision sur des taux d’intérêt réels constamment négatifs : cela signifie que, tant que les banques centrales maintiennent les taux d’intérêt en dessous du taux d’inflation, l’or aura une bonne performance.</p>
<p>Répondant à la question d’un lecteur, Hathaway écrit : “selon certains, une victoire des républicains en novembre changerait la donne pour l’or. Il pourrait s’ensuivre la destitution de Bernanke, le domptage des déficits fiscaux, l’élimination indolore de l’excédent en liquidité dans les bilans hypertrophiés des banques centrales et la restauration d’une croissance économique solide”.</p>
<p>[Eclat de rire...]</p>
<p>M. Hathaway continue : “il faudrait que tout ceci intervienne au cours des quatre années allouées à une nouvelle administration, tandis que les électeurs attendront patiemment que la magie ait lieu. Si ce scénario optimiste est possible, nous pensons qu’il n’est guère probable”.</p>
<p>“Par conséquent, nous considérons qu’une faiblesse des actions aurifères et minières, possible avant les élections dans l’hypothèse d’une telle éventualité, est une opportunité d’achat”.Que vous le croyez ou pas, certains analystes surenchérissent sur M. Hathaway.</p>
<p><strong>▪ Banques centrales et “achats-passion”</strong> <br />Bank of America Merrill Lynch a publié un graphique étonnant retraçant l’expansion du bilan de la Réserve fédérale depuis le premier assouplissement quantitatif début 2009… et le prix de l’or. Le graphique montre un objectif pour l’été prochain et pour la fin de l’année 2014.</p>
<p align="center"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/images/contenu/bilan_fed" alt="bilan de la fed" width="460" height="344" border="0" /></p>
<p>Ces chiffres peuvent sembler conservateurs. “Cet objectif ne tient pas compte de l’achat-passion d’or”, écrit Frank Holmes, président de U.S. Global Investors, qui a attiré notre attention sur ce graphique.</p>
<p>Le terme  “achat-passion” désigne l’amour qu’ont depuis des siècles les Chinois et les Indiens pour l’or — par rapport à l’”achat-risque” occidental.</p>
<p>Ces derniers mois, la demande indienne a fortement chuté du fait d’un affaiblissement de la monnaie du pays, conduisant le prix en roupies de l’or à un plus haut record. Aujourd’hui, cette tendance commence à se renverser : le taux de change a retrouvé son niveau d’il y a six mois et selon UBS, la demande indienne en or a atteint un plus haut depuis cinq mois.</p>
<p>“En outre”, ajoute M. Holmes, “la fête de Diwali aura lieu en novembre. Le Festival des Lumières est la période la plus importante de l’année et est célébré par près d’un milliard d’Hindous à travers le monde. Traditionnellement, le premier jour de Diwali, il est considéré comme de bon augure de nettoyer la maison et d’acheter de l’or”.<strong></strong></p>
<p><strong>▪ Qu’en est-il de la Chine, l’autre marché émergent qui tire la demande en or ?</strong><br /> Les importations chinoises en or via Hong Kong — une mesure imparfaite mais les Chinois ne sont pas réputés pour leur transparence — ont chuté de 29% entre juillet et août. Mais c’est la tendance d’une année sur l’autre qui compte… et avec 53,5 tonnes, elle est en hausse de 22%.</p>
<p>Autre manière de considérer cela : au cours des huit premiers mois de cette année, la Chine a importé 512 tonnes d’or — plus que la totalité de l’année dernière, 428 tonnes.</p>
<p>“Ce qui arrive aux métaux précieux”, explique Gary Dugan, “c’est qu’ils deviennent plus accessibles à tous”. M. Dugan est directeur des investissements pour l’Asie et le Moyen-Orient chez Coutts — la branche banque privée de la Royal Bank of Scotland.</p>
<p>Il y a 10 ans, les investisseurs détenaient rarement de l’or dans leur portefeuille. Aujourd’hui, il explique à Reuters : “nous revenons à la normalité et la normalité, c’est que les métaux précieux sont au coeur de notre portefeuille”.</p>
<p>“Certains de nos clients nous demandent comment va évoluer le prix de l’or, et je leur dis de ne même pas penser au prix. C’est un placement de valeur”. Douce musique pour nos oreilles…<strong></strong></p>
<p><strong>▪ Du côté de la Fed</strong> <br />Voici une autre façon de voir comment l’action de la Fed fait évoluer l’or : cela s’appelle le ratio de couverture en or.</p>
<p>Ce ratio mesure le montant d’or en dépôt à la Fed par rapport à la masse monétaire totale. “Ce ratio”, écrit Scott Minerd, directeur des investissements chez Guggenheim Partners, “a tendance à varier fortement et chute au cours des périodes de désinflation ou de relative stabilité des prix”.</p>
<p>Certes, vous pensez qu’actuellement, on ne vit pas vraiment une période de “relative stabilité des prix”, mais nous prendrons la déclaration de M. Minerd pour argent comptant : le ratio de couverture en or est en réalité à un plus bas historique de 17%… ce qui entraîne deux possibilités fascinantes.</p>
<p align="center"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/images/contenu/ratio_couverture" alt="couverture or" width="466" height="369" border="0" /></p>
<p>“La moyenne historique du ratio de couverture en or”, écrit Minerd, “est grosso modo de 40%, ce qui signifie que le prix actuel de l’or devrait plus que doubler pour atteindre la moyenne”.</p>
<p>Encore mieux : “le ratio de couverture en or est monté au-dessus de 100% deux fois au cours du XXe siècle, en dernier lors du pic de l’or de 1980. Si cela arrivait aujourd’hui, la valeur d’une once d’or dépasserait les 12 000 $”.</p>
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		<title>Gaz de schiste, externalisez vos investissements !</title>
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		<pubDate>Thu, 02 May 2013 15:27:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Florent Detroy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[energies]]></category>
		<category><![CDATA[france]]></category>
		<category><![CDATA[gaz de schiste]]></category>
		<category><![CDATA[Igas Energy]]></category>
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		<description><![CDATA[L'attitude de la France sur les gaz de schiste me fait penser aux personnes qui sont restées au creux de leur lit le 21 juillet 1969 à 3h56 du matin....jour où l'homme a mis le pied sur la lune. Vous savez que c'est un moment historique, mais "vous comprenez, demain, j'ai une réunion importante, un déjeuner de prévu, des courses à faire....".]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font size="2">L&#8217;attitude de  la France sur les gaz de schiste me fait penser aux personnes qui sont rest&eacute;es  au creux de leur lit le 21 juillet 1969 &agrave; 3h56 du matin&#8230;.jour o&ugrave; l&#8217;homme a  mis le pied sur la lune. Vous savez que c&#8217;est un moment historique, mais &quot;vous  comprenez, demain, j&#8217;ai une r&eacute;union importante, un d&eacute;jeuner de pr&eacute;vu, des  courses &agrave; faire&#8230;.&quot;.</font></p>
<p><font size="2">La situation  sur les gaz de schiste est similaire. Les principaux pays exploitant ce gaz sont  &agrave; l&#8217;origine d&#8217;une r&eacute;volution &eacute;nerg&eacute;tique qui est en train de se muer en  r&eacute;volution g&eacute;opolitique. L&#8217;ind&eacute;pendance en gaz &agrave; laquelle le Etats-Unis sont  promis va r&eacute;duire leurs importations de gaz des pays du Golfe et d&#8217;Afrique.</font></p>
<p><font size="2">La France,  elle, reste les bras crois&eacute;s. Ce n&#8217;est pas tant son refus d&#8217;exploiter ses  ressources qui est inqui&eacute;tant que son refus m&ecirc;me de les conna&icirc;tre. Depuis le  juillet 2011, il est interdit d&#8217;utiliser la fracturation hydraulique, seule  technique pour l&#8217;instant efficace pour &eacute;valuer ces ressources. Les arguments  environnementaux contre le gaz de schiste sont compr&eacute;hensibles. Mais il est  difficile de justifier l&#8217;interdiction d&#8217;&eacute;valuer les ressources de la France  dans une approche scientifique.</font></p>
<p><font size="2">L&#8217;Etat, qui  sait que si &eacute;conomiquement le gaz de schiste est int&eacute;ressant, sait &eacute;galement  qu&#8217;il serait d&eacute;sastreux politiquement, est en train de contourner le probl&egrave;me.  C&#8217;&eacute;tait tout l&#8217;objet de la premi&egrave;re audience publique de l&#8217;Office parlementaire  d&#8217;&eacute;valuation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) qui s&#8217;est tenue  le 18 avril dernier.</font></p>
<p><font size="2"><strong>Opecst  cherche technologie d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment</strong> <br />
  L&#8217;objet de  cette r&eacute;union &eacute;tait principalement de d&eacute;terminer quelles sont les alternatives  possibles &agrave; la fracturation hydraulique. <em>L&#8217;Usine  Nouvelle</em> est revenue sur les diff&eacute;rentes techniques propos&eacute;es. Voici les  principales&nbsp;:</font></p>
<ul>
<li>
<p><font size="2"><strong>La  stimulation au propane pur</strong> </font></p>
</li>
</ul>
<p><font size="2">Il s&#8217;agit  de remplacer l&#8217;eau et les produits chimiques inject&eacute;s dans le puits par un  m&eacute;lange de propane et de proppant (sable et c&eacute;ramique), ce qui permet de  r&eacute;duire l&#8217;usage en eau de la fracturation hydraulique.</font></p>
<ul>
<li>
<p><font size="2"><strong>La  fracturation &eacute;lectrique</strong> </font></p>
</li>
</ul>
<p><font size="2">La fissure  de la roche qui permet de lib&eacute;rer le gaz est effectu&eacute;e par une d&eacute;charge  &eacute;lectrique. Mais comme l&#8217;a reconnu Bruno Courme, directeur de la filiale Total  Gas Shal Europe, la technique &quot;<em>ne  nous semble pas efficiente&quot;.</em><br />
          <em>A c&ocirc;t&eacute;, deux techniques de fracturation ont &eacute;t&eacute; abord&eacute;es, la </em><strong>fracturation  par explosion</strong> et  la <strong>fracturation par approche thermique</strong>. Ces techniques restent au stade  exp&eacute;rimental. D&#8217;ailleurs, il n&#8217;est pas s&ucirc;r qu&#8217;une technique bas&eacute;e sur &quot;l&#8217;explosion&quot;  ravissent les mouvements &eacute;cologiques.</font></p>
<p><font size="2">L&#8217;objet de  la r&eacute;union avait cependant un int&eacute;r&ecirc;t, celui de r&eacute;installer le d&eacute;bat. Pris de  court par les mouvements des &eacute;cologistes dans l&#8217;information sur ces gaz, le gouvernement  a d&ucirc; imposer en catastrophe un moratoire sur la fracturation hydraulique, avant  m&ecirc;me qu&#8217;un r&eacute;el d&eacute;bat scientifique ait lieu. L&#8217;opinion est alors devenue  radicalement oppos&eacute;e aux gaz de schiste.</font></p>
<p><font size="2">Toutefois  depuis 2011, les mentalit&eacute;s ont &eacute;volu&eacute;. Selon un sondage IFOP, 80% des  personnes interrog&eacute;es qui ont pris connaissance du d&eacute;bat sur le gaz de schiste  sont favorables &agrave; l&#8217;exp&eacute;rimentation de technologies alternatives. A noter que  le sondage a &eacute;t&eacute; command&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; ecorpStim, une filiale fran&ccedil;aise du  groupe am&eacute;ricain eCORP, &agrave; la pointe de la technologie au propane pur.</font></p>
<p><font size="2">Un espoir  d&#8217;avanc&eacute;e est donc visible, mais &agrave; long terme.</font></p>
<p><font size="2">Pour  profiter de l&#8217;&eacute;mergence du march&eacute; du gaz de schiste, deux solutions s&#8217;offrent  donc &agrave; vous. Soit vous attendez qu&#8217;ecorpStim prenne son essor en France et soit  cot&eacute;e &agrave; la bourse de Paris, soit vous regardez ailleurs. La deuxi&egrave;me solution m&#8217;appara&icirc;t  plus sure.</font></p>
<p><font size="2">[NDLR&nbsp;:Les &eacute;nergies non-conventionnelles vous int&eacute;ressent&nbsp;? MAP a  investi r&eacute;cemment sur la deuxi&egrave;me r&eacute;volution en cours aux Etats-Unis, le  p&eacute;trole de schiste. Le titre sur lequel j'ai conseill&eacute; aux abonn&eacute;s d'investir  est une soci&eacute;t&eacute; en plein essor, install&eacute;e dans un champs p&eacute;trolier qui va  bient&ocirc;t devenir l'&eacute;picentre du p&eacute;trole am&eacute;ricain. <a href="https://secure.publications-agora.fr/MAP19/WMAPP501/index.htm?pageNumber=1" target="_blank">Retrouvez plus de d&eacute;tails  dans MAP</a>]</font></p>
<p><font size="2"><strong>Une  sc&egrave;ne europ&eacute;enne divis&eacute;e</strong> <br />
  Sans tomber  dans l&#8217;interdiction totale, la France n&#8217;est pas le seul pays &agrave; prendre ses  pr&eacute;cautions avec le gaz de schiste. Seuls l&#8217;Angleterre et la Pologne se sont  lanc&eacute;es r&eacute;ellement dans l&#8217;exploitation du gaz de schiste. Les autres pays  r&eacute;servent encore leur d&eacute;cision.</font></p>
<p><font size="2">Si les  r&eacute;serves polonaises se sont av&eacute;r&eacute;es bien plus faibles que pr&eacute;vues, les r&eacute;serves  anglaises devraient &agrave; l&#8217;inverse &ecirc;tre revues &agrave; la hausse selon le BGS (British  Geological Survey). Un r&eacute;cent article du <em>Financial  Times</em> r&eacute;v&eacute;lait m&ecirc;me que le gouvernement britannique envisageait de lier les  contrats d&#8217;exploitation &agrave; des offres d&#8217;infrastructures au niveau local, dans le  plus pur style chinois en Afrique.</font></p>
<p><font size="2">Pour &ecirc;tre  en pole position sur le march&eacute; europ&eacute;en des gaz de schiste, l&#8217;Angleterre est  l&#8217;acteur privil&eacute;gi&eacute;. Les compagnies Igas Energy (LSE:IGAS) ou BG Group (LSE:BG)  font parties des candidats &agrave; l&#8217;exploitation.</font></p>
<p><font size="2">Toutefois  ces groupes n&#8217;ont pas commenc&eacute; &agrave; produire du gaz, et en sont encore &agrave; la phase  d&#8217;exploration. Pour l&#8217;instant, un seul pays repr&eacute;sente une r&eacute;elle opportunit&eacute;  d&#8217;investissement dans les <em>shale gas</em>, les Etats-Unis.</font></p>
<p align="center"><a href="https://secure.publications-agora.fr/SCPER01/W990P509/index.htm?pageNumber=1" target="_blank"><img src="http://cdn.publications-agora.com/elements/emp/newsletter/pub/1304_SCPER_band_wapler.gif" alt="Conf&eacute;rence &quot;A la recherche du rendement perdu&quot;" width="500" height="86" border="0" /></a></p>
<p><font size="2"><strong>Mon  conseil&nbsp;: restez prot&eacute;g&eacute; aux US</strong> <br />
  L&#8217;industrie  des gaz de schiste aux Etats-Unis conna&icirc;t actuellement un regain de forme. La  cause est simple, les prix remontent. Le prix du million de BTU (british  thermal units) est remont&eacute; au-dessus des 4$, apr&egrave;s &ecirc;tre pass&eacute; bri&egrave;vement sous  les 2$ en avril 2012. Si ce niveau est largement soutenable pour les  industriels qui consomment du gaz, comme les sid&eacute;rurgistes, les usines  chimiques ou les producteurs d&#8217;engrais, il l&#8217;est surtout davantage pour les  producteurs de gaz. Pour preuve, le grand producteur de gaz non-conventionnel  Chesapeake Energy (NYSE:CHK) est en hausse de 15% sur l&#8217;ann&eacute;e.</font></p>
<p><font size="2">Vous l&#8217;avez  compris, c&#8217;est aujourd&#8217;hui le moment de jeter un oeil outre-atlantique. Avec le  retour de la croissance, m&ecirc;me faible, et un retour des prix du gaz &agrave; des  niveaux soutenables, les producteurs de gaz am&eacute;ricain connaissent une nouvelle  jeunesse.</font></p>
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