A l’aube de la création de votre société commerciale, vous devez vous décider sur la forme juridique que celle-ci adoptera. SAS ou SARL, voici ce qu’il faut savoir pour faire le meilleur choix pour votre business.

Une forme dépendant des activités

La croyance commune veut que la SARL (Société à Responsabilité Limitée) soit inadaptée pour de nombreux secteurs. Faux ! Hormis l’épargne, l’assurance et la capitalisation où la forme juridique SAS (Société par Actions Simplifiée) s’impose, elle s’utilise partout.

Concernant la liberté de gestion

La gestion d’une SAS est simplifiée par des statuts librement déterminés par les associés. C’est pour cette raison que les sociétés commerciales qui évoluent dans un secteur innovant privilégient cette forme qui offre une meilleure adaptabilité selon marché et l’économie. Il est aussi plus facile d’y faire entrer des investisseurs, et les droits d’enregistrement sont réduits pour la session d’une action.

D’un autre côté, la SARL contient de nombreuses dispositions desquelles les entreprises ne pourront pas dévier, la rendant plus difficile à manœuvrer quand des adaptations sont nécessaires. En revanche, elle sécurise mieux tous les associés.

Et pour les dividendes ?

Les dividendes perçus dans les deux cas sont maintenant taxés de la même manière à un taux de 30%. 12,8% pour l’impôt sur le revenu et 17,2% pour les cotisations sociales.

Le statut social du dirigeant

Les dirigeants de ces sociétés n’ayant pas le même statut social, leurs régimes de protection sont donc aussi différents. Concernant la retraite, ceux qui dirigent les SARL seront soumis au régime TNS, tandis que ceux qui dirigent les SAS seront soumis au régime général. Ces derniers bénéficieront donc d’une couverture plus complète.

Le statut du conjoint

La SARL permet au conjoint de faire partie de l’entreprise en tant que conjoint collaborateur. Il bénéficiera ainsi d’une couverture complète, mais ne sera évidemment pas payé. Ça n’est pas le cas dans les SAS.