Après le chaos de la semaine précédente, les indices se stabilisent. Shanghai gagne sur la semaine écoulée 1,6%, le Nikkei et le Dow sont stables. Le Dax gagne 1,2%, Paris 1%.
Derrière ces chiffres apparemment très sages, beaucoup de volatilité. Que de hauts et de bas liés au "stress grec".
Mais après la tragédie grecque, place à la comédie européenne… j’attends de voir comment l’engagement des pays de la zone euro va se concrétiser.
D’ailleurs, les investisseurs se sont mis vendredi à douter de la capacité des dirigeants de la zone euro à mettre en oeuvre leur engagement pour sauver la Grèce. Ils n’ont pas tort… Personne n’a envie de payer pour les mensonges et les frasques grecs. A commencer par les Allemands qui pourraient finir par en avoir assez de toutes ces mascarades, et claquer la porte de la zone euro pour laisser les cancres méditerranéens s’étriper et se débrouiller entre eux.
Et voilà qu’on apprend que c’est Goldman Sachs qui a aidé la Grèce à dissimuler ses chiffres économiques "non présentables" au moment du concours d’entrée dans la zone euro. La dextérité de cette banque à manipuler et jongler avec les chiffres me surprendra toujours… Nous pourrions peut-être lui présenter l’ardoise grecque après tout… !
Cela dit, nos gouvernements occidentaux aussi, même s’ils n’arrivent pas à la cheville de Goldman, sont experts dans "l’art du relookage/maquillage" des chiffres. Mais comme pour la Grèce, le "dissimulé" finit toujours par réémerger, tôt ou tard…
En attendant, face à la "farce grecque" et aux annonces de taux croissance anémique au quatrième trimestre 2009 (0,7% en Allemagne, 0,2% en Italie et 0,1% en Espagne), l’euro s’enfonce.
Venons-en à nos matières…
1. Energie : rebond certes, mais simple rebond
Après le fort repli de la semaine dernière, le baril se reprend. Mais cela ne pourrait être qu’un rebond dans une tendance baissière…
AKPC_IDS += "389,";


