Pétrole, pétrole !
Ce titre d’un film du début des années 1980 semble aujourd’hui être toujours d’actualité. En effet, le pétrole reste, en matière boursière comme ailleurs, un élément à part et ce, pour de simples raisons : le lobbying et les antagonismes autour de cette matière première sont tels que l’or noir peut, parfois, se détacher totalement de la conjoncture globale. D’ailleurs, le baril de Brent vient de franchir le seuil psychologique des 60 $.
En ce moment, et depuis la crise, les marchés sont dans une hérésie totale et, cette fois, le pétrole n’échappe pas à la règle. On entend parler de plus en plus de biocarburant, et les entreprises directement liées au cours du baril de brut semblent être aussi très en vue : Technip, Vallourec, Total, etc.
J’ai donc choisi de m’attarder sur ce sujet épineux dans un contexte qui ne le reste pas moins. Voici le graphique, en base daily, du pétrole "brent" coté à Londres en dollars :
AKPC_IDS += "691,";


