Opportunité en vue sur le dollar australien

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De retour après une semaine studieuse à peaufiner le prochain service d’alerte Forex que vous pourrez découvrir dans quelques jours désormais, je ne me suis pas pour autant éloigné des marchés qui continuent sur un rythme effréné.

Un G20 sans impact
Comme on pouvait s’y attendre, ce n’est pas la réunion du G20 qui a changé la donne ce week-end, et je me demande même s’il n’a pas eu l’effet inverse. En effet, les inquiétudes demeurent et, désormais, on voit très bien que les gouvernements manquent d’idées, d’initiatives et peut-être même de moyens pour lutter efficacement contre la crise.

Du coup, on a reporté les décisions importantes à une prochaine fois, s’autocongratulant d’avoir été là.

Où sont les consommateurs ?
Où sont donc passés les consommateurs qui faisaient fonctionner l’économie américaine ? Trop occupés à gérer la vente de leur maison dans l’urgence ou à négocier leur licenciement, les Américains n’ont pas eu le temps de consommer autant que les analystes l’attendaient.

Les ventes de détails hors énergie chutent de 2,2%, bien au-delà des 1% du consensus.

Cependant, une note d’espoir pour ceux qui veulent y croire : l’indice de confiance de l’université du Michigan a progressé à 57,9 points. L’effet Obama ?

Le dollar plus fort que tous ?
Le dollar, lui, n’est soutenu que par l’espoir né de l’élection du président démocrate et sa bonne santé devient franchement irrationnelle !

Oui, vous m’avez bien lu.

J’y reviendrai dans un prochain article, mais il est clair que la progression du dollar est fondée en grande partie sur la recherche d’un refuge par les investisseurs.

L’euro et la livre sterling, le dollar australien (sur lequel je reviens plus bas) ou le dollar néo-zélandais plongeaient littéralement en fin de semaine face à la monnaie américaine.

La livre sterling chahutée
La livre sterling est revenue sur des niveaux jamais vus depuis 2000 à 1,4550, bousculée par le rapport sur l’inflation de la Banque d’Angleterre. Il laisse présager de nouvelles coupes dans les taux après le geste historique du comité monétaire de 1,5% de baisse du taux directeur, il y a quelques jours.

Déjà, les analystes tablent sur une nouvelle baisse de près de 1% dès décembre.

L’économie d’outre-Manche freine violemment et n’en finit pas de détruire des emplois ; l’immobilier vacille et les consommateurs restent chez eux.

Bref, le calvaire du pound n’est sans doute pas terminé !

Les chiffres de la semaine
Faisons un point sur le calendrier de la semaine avec :

Mardi :
- les minutes de la dernière réunion monétaire en Australie ;
- l’inflation (CPI) en Grande-Bretagne attendu à 4,8% qui pourrait bien dévisser sérieusement ;
- les prix de la production aux Etats-Unis : les analystes attendent une chute de près de 2%.

Mercredi :
- les minutes de la réunion monétaire en Grande-Bretagne ;
- les prix à la consommation et les permis de construire aux Etats-Unis ;
- les minutes de la réunion monétaire aux Etats-Unis.

Jeudi :
- on connaîtra les demandes d’allocation chômage aux Etats-Unis, qui pourraient se situer toujours au-dessus des 500 000.

Vendredi :
- une conférence de presse sera tenue par la Banque centrale du Japon ;
- une série de statistiques en France et en Allemagne concernant l’activité industrielle et économique (PMI et dépenses des ménages) nous en dira plus sur l’état de ces deux moteurs de la Zone euro.

Je ne rentrerai pas dans les détails mais le consensus est clair, tous ces chiffres sont attendus en baisse.

A noter également que plusieurs membres de la BCE et de la Fed interviendront tout au long de la semaine, ce qui amènera son lot de volatilité.

L’opportunité de la semaine : l’AUD/USD
Aujourd’hui, je vous propose un possible mouvement sur le dollar australien.

Regardez ce graphique :

Cours de l'AUD/USD depuis 15</p>
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Jérôme Revillier

Jérôme Revillier, stratégiste sur le marché des changes, est co-fondateur d'une société de développement de systèmes automatisés de trading.

Passionné par le trading et son impact émotionnel chez l'homme, il oriente ses recherches vers les solutions de trading systématique et l'optimisation de la gestion des risques.

Conseiller et stratège auprès de professionnels des marchés et de sociétés de gestion, il s'affirmera rapidement comme LE précurseur francophone du Forex pour les particuliers.

Orateur réputé et de conviction, il est fréquemment invité lors d'évènements reconnus comme le salon Actionaria, salon du Trading ou de l'Analyse Technique où des centaines d'investisseurs assistent à ses présentations.

Intervenant spécialisé pour l'institut de la Bourse où il réunira près de 600 personnes pour le Forexday, et sollicité également par des acteurs institutionnels, il parcourt entre autres, la France, la Suisse et la Belgique pour rencontrer les investisseurs et leur faire partager son approche des marchés lors de séminaires de formation.

Fort de cette expérience et de cette vision unique des investisseurs particuliers et de leurs difficultés, il développe en 2010, en exclusivité pour les Publications Agora, un service de trading unique sur le Forex : FxProfitTrader.

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