Les banques centrales continuent d’acheter
Le métal précieux continue à faire l’actualité ces dernières semaines. Par exemple, la Banque centrale russe a annoncé récemment que le pourcentage de ses réserves en or est passé de 1,7% à 5,1%. Par ailleurs, sur le seul mois de décembre, elle a acheté 800 000 onces d’or — un montant sans précédent pour un seul mois.
Où va l’once d’or ? Analysons cela en appliquant la théorie d’Elliott…
Pour commencer, un état des lieux graphique et mathématique s’impose.
Etat des lieux
Avant d’appliquer les bases de la théorie elliottiste, regardons la situation technique pour les prochaines semaines sur ce graphique journalier.
1. Sur le plan graphique de ces derniers mois, la tendance sur l’or reste haussière. La matière première a même plutôt bien résisté à la correction des indices ces dernières semaines, ne parvenant pas à enfoncer significativement son point bas du 22 décembre à 1 074 $.
2. Sur le plan des indicateurs mathématiques, jusqu’à récemment la situation était un peu plus contrastée.
Effectivement, comme nous pouvons le voir, le RSI à 14 jours était coiffé par une résistance oblique descendante proche des 50, zone de neutralité de l’indicateur.
De toute évidence, cela laisserait théoriquement présager une poursuite de la correction. Cependant, le mouvement acheteur a été fort ces derniers jours, remettant ainsi en cause la poursuite de la correction.
Donc… à ce niveau, vous voyez qu’il est difficile de privilégier franchement un scénario au détriment de l’autre.
C’est là qu’intervient la théorie d’Elliott
Elle va nous permettre de confirmer ou invalider les scénarios que nous venons d’esquisser.
Nous allons décomposer la grande vague d’impulsion sur le métal précieux, qui va du point bas à 865 $ en avril 2009 au point haut de décembre dernier, à 1 226 $. Cette grande vague d’impulsion se décompose en cinq sous vagues. Les voici :
AKPC_IDS += "386,";


