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Les matières plombées par les pays émergents
Les matières premières et les pays émergents entretiennent une relation indissociable. Seules quelques rares matières réagissent directement aux situations des pays développés. Depuis plusieurs semaines, il ne vous a pas échappé que les matières, notamment les métaux, avaient retrouvé le chemin de la croissance.
Comme Jim Rogers, jouez l’argent contre l’or !
Aujourd’hui, je vous propose de revenir sur un spread peu connu, celui entre les prix de l’or et de l’argent. Historiquement, l’once d’or vaut entre 12 et 15 fois le prix de l’once d’argent. Or depuis quelque temps, l’histoire déraille. Actuellement, l’once d’or vaut 50 fois plus que celle en l’argent !
Est-il possible d’investir moralement sur les matières premières ?
0,001% ! Infime, ce pourcentage est pourtant synonyme d’un changement d’une ampleur considérable : il s’agit de la première taxe au monde imposée sur les contrats à terme et les produits dérivés sur les matières premières. L’heureuse initiative en revient à la Corée du Sud qui appliquera sa taxe à partir de 2016.
Chine : Investissez dans un bol de nouilles à 14 000 milliards de dollars !
Les économies asiatiques sont imbriquées les unes dans les autres. D’ailleurs, c’est la raison du succès économique de la zone depuis 30 ans. La diversité des profils économiques et la multiplication des accords bilatéraux ont permis une bonne division du travail et d’importantes économies d’échelle. Cet enchevêtrement d’accords porte même un nom, le “bol de nouilles”.
Hollande : l’austérité pour la France, la croissance pour l’Europe ?
François Hollande n’a pas encore embarqué sur le yacht de Pierre Bergé, ne tient pas encore table ouverte chez Maxim’s, ou ne s’affiche pas aux côtés d’ex-mannequins de chez Elite. En un mot, nous ne sommes pas encore déçus par François Hollande. De là à dire que nous sommes confiant ? Le chemin est encore long, tant l’élection du candidat PS soulève encore de nombreuses interrogations.
Il n’est pas trop tard pour jouer la hausse du pétrole !
Barack Obama risque de perdre l’élection présidentielle américaine. Les sondages commencent à être négatifs. Le président sortant vient de perdre entre 4 et 9 points en quelques jours. Sa cote est tombée à 41%, contre 50% en février. Que s’est-il passé ? L’unique et seule raison qui explique cette chute libre est simple : les prix de l’essence sont trop hauts.
Pékin déprime les métaux mais sauve l’agriculture
L’information principale de la semaine pour notre portefeuille concerne bien évidemment la Chine. Mais plusieurs mesures devraient permettre aux matières premières de résister au ralentissement chinois. D’ailleurs, c’est le soja qui laisse tout le monde derrière lui après deux semaines. En hausse de 4,45%, l’oléagineux dépasse allègrement les maigres hausses de 0,72% et 0,22% du maïs et du blé. L’avertissement de la Chine explique ce décalage.
Euphorie sur les métaux grâce à la Chine et aux Etats-Unis
Je ne vois qu’un mot pour définir ce qu’il se passe en ce moment sur le marché des matières premières : euphorie. Ne vous réjouissez pas trop vite, ce n’est pas forcément positif. Cette euphorie est construite en partie sur une illusion. Ou plutôt sur des mirages. Deux pour être exact…
Variations de l’or, dettes, Chine : Je veux être fière de mon pays..
L’or remonte à 1 750 $. Il y a quelques jours il cotait 1 680 $…. et 1 550 $ en septembre, et encore 1 950 $ en août… Vous y perdez votre latin ? Faites-moi plaisir, prenez du recul quant aux variations court terme de l’or. Peu importe qu’il monte, baisse, chute, s’envole. Oubliez le “bruit” autour de l’or… La seule chose qui compte et qu’il faut avoir en tête est sa tendance de fond et long terme…
Attention à l’onde de choc chinoise
Désormais, la Chine est victime de son succès. Il y a des signes qui ne trompent pas. Inflation, croissance à deux chiffres, villes fantômes qui fleurissent dans les campagnes… une belle bulle s’est formée sur l’immobilier depuis quelques mois.
Le rééquilibrage pourrait être violent : Trouvez refuge en Suisse !
Actuellement, le franc suisse a touché un plus haut historique face à la monnaie américaine ! Ce matin, le dollar s’échangeait à 0,9235 CHF. Cette hausse de la devise helvétique illustre la nervosité et l’incertitude qui règnent sur les marchés. Tour d’horizon et opportunités à saisir
L’argent-métal revient en force. Jusqu’où ?
L’argent est un enfant terrible, ai-je l’habitude de dire. Marché étroit, volatilité exacerbée, spéculation intense forment un cocktail choc. Mais d’où vient cette volatilité ? Certainement sa double personnalité. D’un côté, l’argent réagit comme un métal industriel. Donc aux indicateurs économiques et de croissance des secteurs industriels qui constituent ses débouchés. Et pour l’instant, la demande industrielle est solide. De l’autre, il réagit aux mêmes moteurs que l’or
Or : l’avis ultra-contrarien d’un super rationnel
Les bijoux, la partie visible de l’or dans bien des civilisations, n’ont pas d’impact : la demande de bijoux, même à Noël ou à la Saint-Valentin, n’a jamais dicté les cours. Et le goût sans pareil des Asiatiques pour l’or ne s’est jamais transformé en hausse. Peut-être un jour ? Qu’importe. Car c’est l’or comme placement depuis les attentats du 11 septembre qui me préoccupe ici
Blé, soja, maïs flambent et nous offrent une belle opportunité
C’est l’ébullition sur le marché des céréales et des softs. Et si vous me lisez régulièrement, vous savez déjà pourquoi. Pour faire court : le phénomène climatique La Niña, qui déclenche sècheresses et inondations en Amérique du Sud et Asie, détruit les récoltes, nous avons donc une offre en berne et des stocks en repli, alors que la demande reste très soutenue, cerise sur le gâteau : la spéculation exacerbe le tout
Ne passez pas à côté du TRADE de la décennie
Selon la loi de l’offre et de la demande, si un pays est en déficit vis-à-vis d’un autre, sa monnaie baisse relativement à ce dernier. Il doit acheter la monnaie de l’autre pour solder son déficit. Voilà pour la théorie. Dans la pratique depuis 1971, date de la flottabilité du dollar, la politique monétaire et la confiance des opérateurs jouent des rôles perturbateurs, mais majeurs
Coton, argent et palladium : grands gagnants 2010
Les matières premières ont eu le vent en poupe et ont aligné des records en pagaille. Le caoutchouc affiche des records historiques, tout comme le coton, en progression respectivement cette année de +57%, +92%. Depuis la création du marché du coton au milieu du XIXème siècle, jamais on avait recensé de niveau de cours aussi… élevé
Sucre, cuivre et cacao : ne les lâchez pas des yeux !
Notez que le cuivre atteint un nouveau record historique : 9 245 $ la tonne sur le LME il y a quelques jours. Record également à Shanghai ou la tonne se négociait à 69 700 yuans. Vous le savez si vous me suivez, les fondamentaux du cuivre sont très porteurs. Mais à court terme, je recommande la prudence. Voici pourquoi
Coton : la hausse a été époustouflante. Comment sera la baisse ?
Maintenant, nous ne sommes pas à l’abri d’un nouveau QE3 qui pourrait ponctuellement pousser les cours du coton à des sommets, soutenu par une nouvelle vague de spéculation… Incontestablement, le plus difficile en ce moment sur les marchés des matières, est de savoir quelle est la part des fondamentaux et quelle est la part de la spéculation dans les hausses des cours constatées
Valeurs uranium : entre +60% et +192% de hausse depuis juillet
Le cours des minières croît plus vite que le cours des matières premières auxquelles elles sont liées. Voici pourquoi : supposons qu’un métal, qui cotait 100 $ la tonne, voit son cours monter à 110 $. Le cours du métal augmente donc de 10%. Parallèlement une minière dont les frais d’extraction se montaient à 50 $ voit sa marge passer de 50 $ à 60 $, soit une augmentation de 20% — ses coûts restent inchangés, mais son chiffre d’affaires grimpe
Prenez garde ! A ce monde en ébullition, ultra-lucratif, mais sans foi ni loi
Les matières premières atteignent des sommets. Le baril de Brent flirte avec les 87 $, l’or avec les 1 400 $ l’once, l’argent avec les 27 $. Le cuivre joue les 8 680 $, le coton les 142 dollars, le sucre avec les 32 $… La liste est longue. Les records historiques pleuvent. Certes, des fondamentaux solides expliquent cet incroyable engouement. Mais la spéculation vient méchamment exacerber la tendance
Mes favoris : cuivre, fer, charbon, caoutchouc et étain
Me voilà de retour des Etats-Unis. Premier constat : les matières premières ont toujours le vent en poupe. Qu’est-ce qui fait à ce point courir les matières et quels sont mes favoris en ce moment ? Découvrez les réponses à toutes ces interrogations en continuant votre lecture
Coton : +60% en trois mois. Une opportunité d’investissement ?
Jamais, de mémoire de professionnel, le coton n’avait connu pareil hausse. Les fondamentaux sont explosifs. Et bien entendu, la spéculation se greffe sur le mouvement pour l’exacerber jusqu’aux extrêmes. Pour résumer les fondamentaux : la demande de coton est extrêmement soutenue, l’offre à la peine, et les stocks très bas. Forcément, les cours s’envolent
Argent, étain, coton, sucre à des niveaux historiques
L’étain vient de battre tous ses records historiques. Du jamais vu. Actuellement, il culmine à plus de 26 000 $ la tonne sur le LME. J’ai déjà eu l’occasion d’approfondir le sujet avec vous. En résumé, le marché est déficitaire, les stocks ultra-étroits, tant et si bien que la structure des prix du marché à terme de l’étain est passée en backwardation
+115% : l’étain flambe et le mouvement devrait se poursuivre
Mars 2009, le cours de l’étain chutait à 9 945 $ la tonne sur le LME. Aujourd’hui, il caracole à 21 472 $, non loin de ses plus hauts d’avant-crise à 25 450 $. Avec une nette accélération de la tendance haussière ces dernières semaines. Que se passe-t-il ? Le mouvement va-t-il se poursuivre
Le blé : une belle opportunité pour le long terme
Faut-il investir sur les matières premières agricoles et plus précisément le blé ? Cette question revient d’actualité suite à la hausse actuelle des prix. Actuellement, le cours du blé est très volatile suite aux prévisions de production revues à la baisse. Comme en 2007, il est à prévoir une hausse des cours des matières premières à court terme
