A qui profitera l’Europe de l’énergie ?
L'Union européenne est en train de traverser une de ces grandes crises dont elle a le secret. Il y a eu la crise de la CED (Communauté européenne de défense) dans les années 1950, la crise de la chaise vide des années 1960, du serpent monétaire européen dans les années 1970... et désormais celle de la dette européenne des années 2010.…Read More

Pourquoi diable nous lire ?

Pour profiter nos idées d’investissements originales et profitables sur les marchés à fort potentiel. Mais aussi pour comprendre le monde tel qu’il est, et non tel qu’on veut vous le faire voir. Votre argent en dépend, et vous le savez. Alors agissez.

Pourquoi nous faire confiance et nous adopter ?

Pour notre farouche volonté d’indépendance. C’est notre plus grande fierté et votre meilleure garantie.

Pour notre objectivité et notre sincérité absolues. <>Pour nos opinions tranchées et nos convictions fortes.

Et enfin, pour notre solide esprit critique. Vous verrez, nous poserons les questions qui dérangent… et vos investissements en profiteront !

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    Correction sur les matières, le pétrole et l’or feront de la résistance

    22 mai 2012 | Eberhardt Unger

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    Les prix des matières premières, dans leur ensemble, sont dans une phase de correction depuis déjà un an. Ils ont perdu environ 16% depuis leur plus haut en mai 2011.

    L’indice des prix des matières premières (CRB) agrège les prix de l’énergie (17,6%), des produits alimentaires (17,6%, blé, maïs, soja, etc.), des matériaux de base industriels (11,8%, cuivre, coton, etc.), du bétail et de ses produits (11,8%, peaux, charcuterie, graisse animale, etc.), des métaux précieux (17,6%), des softs (23,5%, cacao, café, sodas, sucre, etc.).

     

    Les économies occidentales ralentissent…
    La correction est plus sévère sur les métaux précieux et les matériaux de base industriels que sur les prix de l’alimentation et de l’énergie. La volatilité reste toujours très élevée.

    Cette baisse signale l’apparition de nouvelles inquiétudes concernant la croissance de l’économie mondiale.

    ▪ Aux Etats-Unis, les espoirs d’une reprise économique ont cédé la place à la désillusion.

    ▪ En Europe, les prévisions du PIB de la Zone euro ont été revues à la baisse.

    Pour la première fois, la production baisse, dans la même année, dans les quatre plus importants pays. La Grèce, le Portugal et l’Espagne pourraient rentrer en récession, suivis de la France et de l’Italie. La Grande-Bretagne y est déjà.

    … les émergents s’essoufflent…
    Les dernières informations en

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    La Grèce fait plonger les matières

    21 mai 2012 | Florent Detroy

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    La chute de la Grèce ferait office, comme Lehman en son temps, de déclencheur d’une nouvelle dépression des marchés.

    C’est bien l’analyse que font nombre d’investisseurs, alors que l’étau se resserre autour d’Athènes. Le dernier fait inquiétant en date est la dégradation de 16 banques espagnoles par Moody’s. L’agence de notation vient couronner une série de mauvaises nouvelles, après l’échec des dernières élections en Grèce et la publication par Bruxelles de mauvaises prévisions de croissance. Car de croissance, il n’y a aucune trace. La récession plane à nouveau sur l’Europe, avec un recul du PIB de 0,3% pour 2012 pour la Zone euro. La France n’échappe pas à la dégradation des prévisions, avec, selon Bruxelles, une croissance de 0,5% pour 2012 contre 2% prévus auparavant.

    La mauvaise passe que nous traversons actuellement pourrait durer jusqu’à fin juin. Le 17 juin pour être exact. La Grèce organisera à cette date de nouvelles élections. Et ces élections pourraient bien se transformer en référendum pour ou contre le maintien dans la Zone euro. Après une première phase centrée sur l’équilibre des budgets européens, une deuxième focalisée sur la solidité des banques, nous allons peut-être rentrer dans une troisième phase, celle de la viabilité de l’ensemble de la zone.

    La Grèce fait le tour du monde
    Les investisseurs sont particulièrement inquiets car la sortie de la Grèce commence sérieusement à se matérialiser. Après le Bank run, la fuite des capitaux, le vote du 17

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    Quel arbitrage entre or et minières

    18 mai 2012 | Yannick Colleu

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    Depuis le 1er janvier 2011, les minières or et argent sont à la peine. Pendant le même temps, l’once d’or gagnait jusqu’à 25% en euros et, en dépit d’une consolidation toujours en cours, affiche encore aujourd’hui une performance insolente de +18% alors que l’indice minier Philadelphia Stock Exchange Gold & Silver Sector (code : XAU, indice créé en janvier 1979 par la bourse de Philadelphie et repris aujourd’hui par le NASDAQ OMX) est dans le rouge avec une contre-performance de près de -25%.

    Je vous propose de tenter de comprendre ensemble l’origine de cette importante divergence entre le prix du métal jaune et celui des minières qui l’extraient.

    Cap sur l’historique
    Dans ce genre de situation la démarche logique est, en premier lieu, d’aller jeter un oeil sur les historiques de prix. Le prix est le résultat très concret des conflits entre l’offre et la demande et à ce titre ses évolutions expriment le pouls de l’entreprise ou de la matière première cotée.

    Pour avoir un recul suffisant, et minimiser ainsi le biais introduit par l’aberration de valorisation des années 90, je vous propose de retenir l’indice Barron’s Gold Mining Index ou BGMI publié par le magazine éponyme depuis 1938. Encore aujourd’hui Barron’s propose chaque semaine une cotation de son indice. En effectuant un rapprochement avec le Philadelphia Stock Exchange Gold & Silver Sector j’ai découvert que les graphiques de ces deux indices étaient quasiment identiques. Le BGMI est donc un bon candidat pour avoir ce recul long

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